Congratulations! Your support has been successfully sent to the author
Nox - Mini-série

Nox - Mini-série

Published Sep 8, 2023 Updated Sep 8, 2023 Culture
time 3 min
0
Love
0
Solidarity
0
Wow
thumb 0 comment
lecture 51 readss
0
reaction

On Panodyssey, you can read up to 30 publications per month without being logged in. Enjoy29 articles to discover this month.

To gain unlimited access, log in or create an account by clicking below. It's free! Log in

Nox - Mini-série

Titre d’origine : Nox

 

Créateur / Showrunner : Fred Cavayé, Quoc Dang Tran, Jérôme Fansten

 

Année : 2018

 

Pays : France

 

Casting : Nathalie Baye, Malik Zidi, Maïwenn, Frédéric Pierrot, Lubna Azabal, Valérie Donzelli, Sophie Cattani, Sergi Lopez, Noémie Lvovsky, Rani Bheemuck

 

Résumé : Lorsque sa fille Julie disparaît dans les sous-sols de Paris sans laisser de trace, Catherine Suzini est persuadée qu’elle seule pourra la retrouver. Ancienne flic à la retraite autant qu’à la dérive, elle devra se résoudre à faire équipe avec Raphaël, le coéquipier de sa fille. Ensemble, ils vont quitter la surface et s’enfoncer dans les tréfonds de Paris pour se lancer dans une course terrifiante et effrénée aux allures de descente aux enfers… (source : Senscritique.com)

 

Avis vite dit : Mini-série qui a priori n'est pas appelée à connaître de suite (l'intrigue est conclue à la fin sans laisser de points non élucidés pour une éventuelle suite), on navigue ici dans un entre-deux qui balance entre la série policière à la façon Engrenages et quelque chose de plus sombre, de plus cruel et de plus glauque comme Mr Mercedes par exemple. Le tout à la sauce frenchie, avec ce que cela implique de qualités et de défauts. La qualité indéniable c'est l'espèce de proximité avec les personnages et les lieux, c'est cette sensation de plongée dans un monde tout proche, presque le quotidien de chacun, du coup on se sent vraiment impliqué dans l'histoire. Le défaut c'est ce sentiment qui point de temps en temps et qui donne trop l'impression qu'on a voulu "faire comme les américains" sur certains passages. Un mimétisme pas toujours bien digéré. Ce qui m'a personnellement systématiquement fait tiquer c'est malheureusement le jeu de l'actrice principale, à savoir Nathalie Baye, qui n'a jamais réussi à me faire croire à son personnage. Elle joue la vieille flic badasse, tellement borderline qu'elle s'est faite virée de la police, sèche, rugueuse, froide comme la mort et des jurons plein la bouche. Sur le papier le personnage tient à peu près la route, mais sur pellicule l'actrice ne parvient pas à donner le change, elle est toujours dans le too much, le décalage. Je ne sais pas s'il s'agit d'un problème de timing de jeu, d'image trop marquée de l'actrice, mais je n'ai jamais cru à la véracité de ce personnage. Dès qu'elle intervenait dans une scène je voyais Nathalie Baye qui essaie de jouer la méchante, au lieu de voir le personnage de fiction sans me poser de question. C'est d'autant plus dommage que tous les autres membres du casting sont vraiment très convaincants dans leurs rôles. Côté histoire c'était assez original pour une fiction française, le ton est sombre, l'image ne cherche pas à être jolie ou tape-à-l’œil et c'est tant mieux, le scénario est plutôt jusqu'auboutiste ce qui n'est pas du tout pour me déplaire et la conclusion a réussi à me surprendre ce qui est toujours positif. Ce n'est pas une série de référence, mais je ne regrette pas de l'avoir vue, ses qualités l'emportent sur ses défauts.

Tous mes avis vite dits ont été initialement publiés sur mon blog : www.moleskine-et-moi.com

 

lecture 51 readings
thumb 0 comment
0
reaction

Comments (0)

You can support your favorite independent writers by donating to them

Prolong your journey in this universe Culture
Pulp Fiction
Pulp Fiction

  Pitch Deux truands, Jules  et Vincent, sont chargés de récupérer une mallet...

Valentine Simon
1 min
Paternité  
Paternité  

Un mot d'un dictionnaire, ma définition, vôtre sourire, ma joie. Pour ton oeuvre cr&ea...

Bernard Ducosson
1 min

donate You can support your favorite writers