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Ad Astra

Ad Astra

Publié le 6 nov. 2023 Mis à jour le 6 nov. 2023 Culture Culture
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Ad Astra

Titre original : Ad Astra

 

Année : 2019

 

Réalisateur : James Gray

 

Pays : États-Unis

 

Casting : Brad Pitt, Tommy Lee Jones, Liv Tyler, Ruth Negga, Donald Sutherland, Kimberly Elise, Loren Dean

 

Résumé : L’astronaute Roy McBride s’aventure jusqu’aux confins du système solaire à la recherche de son père disparu et pour résoudre un mystère qui menace la survie de notre planète. Lors de son voyage, il sera confronté à des révélations mettant en cause la nature même de l’existence humaine, et notre place dans l’univers. (source : Senscritique.com)

 

Avis vite dit : Annoncé comme un petit événement en soi, Ad Astra promettait beaucoup. De par son réalisateur, James Gray qui a déjà fourni de très bons métrages. De par son casting, plutôt classieux et qui a le vent en poupe (Brad Pitt enchaîne coup sur coup le dernier Tarantino et Ad Astra, offrant deux prestations très différentes mais saluées toutes deux). De par son genre, la SF, qui régulièrement permet à certains grands réalisateurs de sortir de leur zone de confort et d'apporter leur vision, leur touche en plus du vernis SF de ce type d'histoire. De part son thème, la relation père-fils, la position du fils quand son père est une sommité et que le fils essaie d'exister dans le même domaine que lui, à la fois pour lui rendre hommage et le rendre fier. Thème qui m'a toujours passionné et qui m'est cher. Bref, ça promettait donc. Et je suis bien désolé, presque triste, de devoir le dire comme ça, mais je me suis fait un peu ch### pendant ce film. On sent bien que James Gray veut y mettre une ambiance toute particulière, faite de non-dits et de silences (ça tombe bien, dans l'espace on ne vous entend pas crier n'est-ce pas ?) et pour tout dire, il arrive à atteindre cet effet très intimiste qu'il recherche, mais peut-être presque un peu trop bien, car ça éteint tout le reste du film (contrairement à une autre ambiance similaire au contexte assez proche, dans le film Solaris de Steven Soderbergh). L'espace n'est finalement qu'un décor un peu plus particulier qu'un autre, mais il n'est pas suffisamment exploité pour apporter tout ce qu'il aurait été convenu d'attendre d'un film catégorisé "de SF". Alors ça donne un jeu sur les silences pendant la course poursuite sur la Lune, ça donne un effet stylisé à "la" scène de trouille lors de l'abordage du vaisseau en détresse, et ça augmente un peu l'effet dramatique du sauvetage en fin de film, mais ça reste un "accessoire" un peu classe et cher, rien de plus. Et là où j'ai encore plus été gêné aux entournures, c'est quand en sus de tout cela, certains "détails", purement liés au contexte "espace", n'étaient pas gérés comme ils l'auraient dû. Pendant le sauvetage en orbite autour de Saturne par exemple. C'est con mais moi ça me sort du truc, j'ai besoin de cohérence pour y croire. Bref, j'ai été déçu par le film, aussi bien sur le fond que sur la forme, certainement me suis-je fait prendre par le fait qu'on me l'avait trop bien vendu (le matin encore avant de le voir, j'en avais entendu une critique dithyrambique à la radio). La critique étant toutefois assez unanime et positive envers Ad Astra, j'en déduis donc que je dois être un spectateur au mauvais goût prononcé !!

Tous mes avis vite dits ont été initialement publiés sur mon blog : www.moleskine-et-moi.com

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