

Le dernier des hommes (1924) Friedrich-Wilhelm Murnau
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Le dernier des hommes (1924) Friedrich-Wilhelm Murnau
L’honneur perdue des sans grade
Dans la filmographie de Friedrich-Wilhelm Murnau, Le dernier des hommes se situe entre Nosferatu et Faust. C’est dire l’éclectisme du réalisateur, capable de passer d’un sujet à l’autre en un tournemain. Ici c’est aussi pour lui l’occasion de quitter en douceur l’univers expressionniste pour aborder un tout autre domaine qu’on appellera cinéma réaliste. Un genre qui sera très en vogue en Allemagne, que l’on peut mettre en parallèle au cinéma soviétique de l’époque (cf. Sergueï Eisenstein) et qui accorde une importance toute particulière aux couches les plus défavorisées de la population.
Ici en l’occurrence un vieux portier qui rentre tous les soirs chez lui, la démarche altière grâce à son bel uniforme. Seulement un jour, surpris en plein délit


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