

American Beauty (Sam Mendes, 1999)
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American Beauty (Sam Mendes, 1999)
C'est un film jouissif, beau, profond et mélancolique. Culte aussi. Et le phénoménal numéro de Kevin Spacey n'y est pas étranger. Looser léthargique piqué au vif par un démon de midi en forme de Lolita, le voilà qui rajeunit jusqu'à faire une crise d'adolescence carabinée, envoyant valdinguer au passage tous les faux-semblants de sa vie de salary man de l'upper middle class vivant dans ces interminables suburbs aseptisés symboles du "rêve américain". Un rêve qui se réduit à un empilement de choses mortes alors que c'est le désir qui réveille, qui enflamme, qui fait vibrer. Et ce désir, Sam Mendès le filme fichtrement bien. Soit à travers les rêves de Lester où les pétales de rose écarlate, symboles d'une passion brûlante pleuvent du corps de la belle Angela. Soit à travers l'image


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