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Cette année-là

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Publié le 7 janv. 2022 Mis à jour le 7 janv. 2022
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Cette année-là

Le temps des métamorphoses (14)

 

 

L'ami de mon ami

1976 est une année décisive dans la vie d'Alain Péters, une année marquée par deux rencontres qui vont changer le cours des choses. Cela se passe au Royal, bien entendu, et c'est bien normal : tant de gens gravitent autour de ce petit soleil. On croise plus de monde au cours d'une fête que lors d'une retraite spirituelle. Le moment est plus propice.

La première personne à entrer dans sa vie s'appelle Patricia Deveaux. C'est une jeune femme passionnée de musique qui va naturellement trouver sa place dans l'univers d'Alain Péters. Elle raconte, dans la seule interview que j'ai trouvée d'elle :

 

J'ai rencontré Alain par l'intermédiaire de Mascotte en 1976. Il jouait à l'époque dans Caméléon et moi j'étais bien branchée musique. Et il m'avait emmené voir Caméléon (vidéo)

 

Aussi simple que cela...

Mascotte est aussi un chanteur, il a gravé plusieurs 45 tours chez Diffusion Royale ( Viens je t'emmène avec moi/Mi gagne pi empare aou, 1978) ou Disques Issa (Reine May/J'ai mal, accompagné par le groupe maison, les Soul Men). Il a une dégaine vraiment atypique : de longs cheveux ondulés et une petite moustache à la d'Artagnan.

 

 

Case créole

Jean-Jacques Debout La case créole

Suite de l'interview :

 

Un des plus joyeux souvenirs que j’ai avec Alain, c'est l'époque où on habitait Langevin. On habitait dans une petite case créole au bord de la rivière. Il n'y avait pas d'eau courante, pas d'électricité (id)

 

Langevin est un quartier de la commune de Saint-Joseph. Patricia Deveaux évoque cette petite case un peu coupée de tout, loin du tumulte et de la civilisation, comme préservée à l'état de nature, gardée intacte dans une bulle de mémoire. Quelques mots suffisent à la faire revivre. De cette union idyllique est née Ananda-Dévi.

Merci à Eric Ausseil pour l'éclairage.

 

 

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