

Errances et errements
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Errances et errements
Troisième partie : rayonnement du maloya (10)
Pour Alain Péters, tout s'est arrêté le 12 juillet 1995. Enfin tout s'est presque arrêté. Toute sa vie et tout son parcours, tous les souvenirs qu'il nous laisse se tiennent dans ce « presque ».
Subjectivité du temps
La vie d'un homme est une chose complexe. D'un côté, il y a la biologie, qui est plutôt linéaire : un début et une fin, un temps donné de façon statistique, l'espérance de vie, comme si on avait une réserve de points au démarrage, un capital dont on disposerait à notre guise. Libre à chacun de le préserver ou de le brûler. D'un autre côté, il y a tout ce qui n'est pas palpable, non linéaire. Certaines minutes semblent parfois durer des heures et à l'inverse des journées entières peuvent fondre à toute allure.


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