antipub antiporno
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Sur Panodyssey fleurissent depuis quelques jours des textes érotiques.
Je n’en lis aucun, mais je suis « agressé » dans le fil d’actualité de la bibliothèque par les images trop dénudées qui annoncent ces textes.
Panodyssey informe sur sa méthode de « Contenu adapté aux enfants », je suis circonspect.
J’ai sans doute un « problème psychologique ».
Mon père, artiste peintre-sculpteur, aimait la beauté physique des femmes. J’ai publié ici quelques œuvres de lui.
Sans doute son art a influencé mon frère aîné. Celui-ci, dans sa carrière professionnelle mouvementée, a fini par gérer deux sex-shop. Et il a créé en 1982 à Toulouse le premier vidéoclub « La Vidéothèque ». Comme il était déjà gérant d’un sex-shop, il a démarré son activité de vidéoclub avec 50 cassettes porno. Et cela à tourné à plein. J’ai travaillé pour lui, 6 mois en 1983 comme vendeur vidéo pour le V2000. Il y avait aussi le Betamax et le VHS. Au total, à l’époque ou j’y étais, il devait y avoir près de 5000 cassettes, les trois formats confondus. Je suis parti après reprendre des études en région parisienne (les séries Bruce Lee, et Belmondo rapportaient mieux que le porno qui subissait la concurrence de Canal+).
Quand j’étais lycéen fin des années 70, je passais quelques minutes au sex-shop, juste avant qu’il ne ferme de 19H à 21H pour rouvrir jusqu’à 23H. Pendant la fermeture, nous allions jouer au billard français, au CASIN. J’ai eu l’occasion au sex-shop, pendant près de 2 ans, de jauger cette « industrie » dépravante et ses clients dépravés. Mais mon frère en a très bien vécu économiquement.
J’estime que le porno s’immisce partout dans les nouvelles technologies (souvenez vous des minitels roses, style3615ULLA), maintenant les casques de réalité virtuelle et les IA.
À quand la vague de submersion dans Panodyssey ?
J’estime que le porno est une manière d’exploiter la faiblesse humaine pour faire avant tout du fric, et je le déteste autant que la publicité.
Alors, est-ce que Panodyssey doit accepter un volet porno/érotisme fort pour survivre économiquement ?
Je pense que NON, et je regrette cette évolution qui me révolte, qui entache la poésie, la musique et la littérature.
Je suis repoussé, je trouvais ici que l’intelligence des relations humaines était respectée. Je considère que l’érotisme et la pornographie sont irrespectueuses. Ma limite est l’évocation de la culotte par Line, où je trouve que l’art littéraire qu’elle pratique respecte la femme et n’en fait pas un seul objet de désir. Mes pires souvenirs des ouvrages sex-shop : le porno déviant entre homosexuels de tous bords et avec les animaux !!!! Il faut protéger Panodyssey de cette « crasse ». Si ce n’était pas possible, je me protégerais de suite en supprimant mon compte et toutes mes publications.
Bruno
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Line Marsan il y a 2 heures
Merci pour l'exception concernant mon Ode à la culotte. Votre post rejoint des interrogations personnelles au sujet d'une nouvelle érotique en préparation, mais que j'hésite à publier. Alors que je n'ai pas hésiter du tout pour l'Ode. D'où ma question : où mettez-vous la limite, sur Panodyssey, entre érotisme et pornographie ? Une "recherche poétique" davantage qu'une recherche d'excitation ? L'exclusion/inclusion de mots crus? Le statut de la femme, pas simple objet de plaisir ?