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Chapitre XLIX : "La Victoire de L'Humanité"

Chapitre XLIX : "La Victoire de L'Humanité"

Publié le 13 juin 2022 Mis à jour le 13 juin 2022
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Chapitre XLIX : "La Victoire de L'Humanité"

                                                                                                     5 ans plus tard. 

Un avis de tempête. Pas étonnant qu'ils remontent vers le Nord, disent certains. D'autres affirment qu'ils n'en ont jamais vu autant, et qu'il faut voir les morceaux. La tempête approche, et à vitesse grand V. De braves gens ne pouvaient rester assis à regarder sans rien faire, alors ils ont donc décidé de s'équiper pour faire face au danger. Pelles, pioches, fusils, haches. . . Avec la tempête qui approche, ils ne pouvaient attendre dans un coin que les pigeons leur tombent dessus. Le plan de lancer des explosifs au beau milieu de la tornade réussira-t-il? BIRDNADO, par Selene Vital, prochainement dans les salles de théatre. 

- Une tornade avec des pigeons? S'interroge un touriste Echilien. 

- Il parait que c'est une Divergente qui contrôle les pigeons, réplique son ami. Tu m'étonnes qu'ils peuvent se permettre ce genre de films. 

- Reste à voir si ce genre de film aura du succès. Combien de gens vont être attirés par un scénario dont la menace est une tornade de pigeons? 

- Pensi che accetterà di pubblicarlo? Demande Selene en marchant non loin. (Tu penses qu'il acceptera de le publier?)

- Naturalmente ! Réplique Athénaïs en marchant à ses cotés. Il film ci dà abbastanza soldi per produrre il libro. (Bien sûr ! Le film nous rapporte assez d'argent pour produire le livre.)

- Pensi che la gente lo leggerà? (Tu penses que les gens vont le lire?)

- Amore mio, hai lavorato sodo per creare un libro per imparare tutte le lingue. la gente si butterà addosso. (Mon amour, tu as travaillée dur pour créer un livre permettant d'apprendre toutes les langues. Les gens vont se jeter dessus.)

Elles se dirigent toutes les deux vers une maison d'éditions. Le livre que Selene a fait sera utilisé afin d'apprendre les langues étrangères. Les difficultés de communication entre les Pays seront nettement réduites. Tout ça financé en grande partie par le film ayant étant fait avec le moins de budget, et pourtant avec des bénéfices qui ne cesseront de surprendre. 

(Du coté d'Owen et Ember, à Eskhamn.)

En tenue de civil afin de ne pas éveiller les soupçons, ils mènent l'enquête malgré la tombée de la nuit.

- Tu es sûre qu'elle est toujours à Eskhamn? Demande Ember. 

- Il y a trois jours, un homme a été envoyé à l'Hôpital, réplique Owen. Son fémur a été brisé en deux d'un coup sec. Elle seule en est capable. Il est encore vivant, mais vu ce qu'elle lui a fait, il ne marchera plus jamais de sa vie. 

- Et tu dis que ce gars venait d'agresser quelqu'un? Elle s'en prend qu'aux vrais connards, maintenant? 

- On dirait bien. 

- Owen, même si on parvient à la capturer, je ne suis pas sûr qu'on puisse la raisonner. 

- Si, j'en suis sûr. Elle ne m'a pas tué, il y a une raison. Quelque part, quelque chose s'est brisé dans sa logique. 

- Erf, par contre nos congés ne durent que jusqu'à la fin de semaine, après on retourne à Echil. 

- Pas de problème. 

Ils continuent de chercher. . . 

(Pendant ce temps, de l'autre coté de la ville.)

Malgré les grands changements de mentalité, certaines personnes restent des connards. La pauvre Echilienne venant à peine de s'installer en Eskhamn pensait pourtant que des vêtements de travail n'attireraient pas d'ennuis. Comme quoi, certains ont besoin de signaux plus forts. Elle tente d'échapper à ses trois poursuivants, mais trébuche. Elle est prise au piège. 

- A l'aide ! Hurle-t-elle. 

- Shhhh, you freak, réplique l'un d'eux en prenant une barre en métal, it's going to be fun. 

Sous les rires de ses camarades, il lance le coup. Sauf que ce dernier s'arrête. Il ne comprend pas. Pire encore, le morceau de métal refuse de bouger. Il n'a pas le temps de réfléchir que la barre lui rentre brutalement dans la mâchoire, la plupart de ses dents sautent. Adèle se rend visible, surprenant les deux autres voyous. 

- What the hell ?! Panique l'un d'eux.  

- I'm gonna give you this one chance, explique Adèle. Leave, and stop hunting the Gifteds. 

- How about you just go fuck yourself ?! Réplique maladroitement le deuxième. 

Wrong answer

Elle lui assène un violent coup de pied au plexus, il en perd son souffle ! Son compère tente une attaque afin de l'aider, il se fait vite projeter contre un mur. Adèle balaye celui qui a osé lui répondre et attrape son poignet en même temps que son épaule. Elle exerce une légère pression afin de mettre la douleur comme mise en bouche. 

- You wanted to grab her? NEVER AGAIN, Assène Adèle en lui déboitant le bras avant de lui briser le coude d'un coup de genoux. 

Il hurle de douleur, alertant tout le quartier encore plus que les appels à l'aide. Le dernier voyou recule jusqu'à un mur. Adèle se retourne vers lui, l'intimidant encore plus. Alors qu'il tentait de s'assoir sous la panique, elle le soulève par le col. 

- Take them to the hospital, ordonne Adèle. Tell everyone what happened here. I'll know if you don't. 

- Y-Y-Yes ! I'll do it ! Réplique-t-il en allant chercher ce qu'il reste de ses camarades. 

- Remember. I always let one go so he can tell the tale. But now i know your face. And next time i see you, you won't be the lucky one. 

Cela lui prend le temps, mais il déplace ses camarades en direction de l'hôpital. Il appellera probablement à l'aide afin d'y aller plus vite, mais une peur ancrée dans sa mémoire lui interdit de rester près d'Adèle plus longtemps. 

- You okay? Demande Adèle. 

- O-Oui, grâce à. . . Grâce à vous, réplique l'Echilienne sans pouvoir décrocher son regard du sang et des dents au sol. 

- Good. I gotta go. 

- Attendez ! Wait ! V. . . You need help ! 

- . . . What? 

- Vous n'êtes clairement pas bien mentalement ! 

- I just saved your ass, you want me to do their job? You fuckin' piece of sh. . . . . 

Elle ferme les yeux et le retient très fort. Elle s'est jurée de limiter les insultes. Une tâche très ardue pour quelqu'un comme Adèle. 

- Non, écoutez. . . Je. . . Je comptais m'installer à Eskhamn pour devenir psychologue. . . Et pour le départ, je comptais faire des réunions anonymes où chacun pourrait parler de ses problèmes. Je suis sûr que quelqu'un comme vous en serait soulagée. 

- . . . 

- . . . 

- I'm a psycho, now. 

- Non ! Pas encore

- Not YET 

- Ecoutez. . . Si vous en venez à aider les gens dans la rue comme excuse pour en tabasser d'autres, c'est que vous êtes dans le besoin. Tenez, ma carte. Venez à cette adresse dans dix jours, je ferais semblant de ne pas vous connaitre, tout sera anonyme. Essayez, au moins. 

- Yeah, yeah. Me. Listening to different peoples explaining that their life sucks. This is gonna be great. 

- A dans dix jours, dans ce cas ! Et merci encore, vous m'avez sauvé la vie ! 

La psychologue repart. . . Adèle, de son coté, observe la carte qu'elle lui a laissée. Une réunion anonyme. Elle, coincée dans une pièce à devoir parler avec d'autres gens? Elle se sentait plus à l'aise en prison. Le problème reste la tenue. Impossible d'aller à une réunion pieds nus et en t-shirt/pantalon troués. Les gens vont poser des questions, elle devra répondre, cela ne fera que trop de temps de parole supplémentaire. Elle jette un œil et aperçoit le voyou au bout de la rue, toujours en train de trainer ses camarades. . . Son manteau est certes un peu déchiré avec la projection au mur, mais il n'en reste pas plus mal, et le pantalon est bien aussi. 

(Le lendemain midi, de mon coté.)

Probablement l'une des choses les plus dures au monde. Devoir se lever de son lit. Depuis que j'ai repris le travail chez Nixon, mon contrat a changé et je peux profiter des weekends. Arya, elle, a repris son ancien poste militaire. Elle participe à nos tests lorsque nous produisons de nouveaux prototypes de Lamellés. Elle est levée depuis 2h, tandis que je peine à trouver un t-shirt. 

- Nrgh, tu vas à ton rendez-vous? Demandais-je en me dirigeant vers notre cuisine. 

- Oui, réplique-t-elle. Une certaine Vivienne. Elle bossera dans nos bureaux, je dois lui faire une visite. Son nom me dit un truc, mais je me souviens plus pourquoi. Un truc en rapport avec l'ancien Président, non? 

- Celle qui avait repoussé Klaus? Je croyais qu'elle s'appelait Evelynn? 

- Mmmh. . . Je sais pas, je verrais. En tout cas, j'ai entendu dire qu'elle n'a jamais gardé de jobs plus de deux mois, elle arrête pas de changer. 

- Comment ça se fait? 

- 'Parait qu'elle trouve des fraudes partout. 

- Eh beh. . . 

Je me fais chauffer du pain au micro-ondes afin de manger quelque chose de chaud. 

- Et toi, tu vas faire quoi? Demande Arya. 

- Probablement faire un tour en ville, répliquais-je. Peut-être acheter des légumes. 

- Impec ! Tu n'as qu'à passer à la boutique de cette association pas loin, ils font du bio. 

- Du bio? Mais ça doit couter une blinde. 

- Hey, ça aide les plus démunis. 

- Comme tu veux, j'irais voir. 

Elle part à son rendez vous, prenant la voiture. . . Peu importe, je n'ai pas le permis et je n'ai pas la moindre envie de conduire. 

(Quelques jours plus tard, dans une église d'Aas.) 

La religion s'est certes un peu développée, mais les églises ne sont pas encore présentes partout. Aurore et Baptiste viennent de la Siotaquie une fois par mois pour en visiter une. Seulement, cette église là n'est pas dirigée par n'importe quelle Servante d'Aas. Elle est dirigée par April Perkins. La manieuse de roche s'est remise de son combat contre la manieuse de métal et s'est vue attitrée Servante d'Aas pour ses exploits. 

- Bonjour, lance April. 

- Bonjour, Servante, réplique Baptiste. 

- B-Bonjour Servante, enchaine Aurore. 

- Que puis-je pour vous? Demande la Servante d'Aas. 

- J'aimerais faire une preuve de sang, réplique l'Eskhamnien. 

- Auriez vous quelque chose à vous reprocher? 

- Disons que j'ai fait de graves choses sous le nom d'un but Noble, mais je me suis trompé. 

- Je vois. La Preuve du Sang est un excellent départ pour vous racheter. Aas voit nos regrets, et nous offre toujours un moyen de nous rattraper. 

Baptiste se dirige vers un autel avec un bol d'eau. Il récupère la dague qui y est accrochée et se fait une coupure à la paume droite. Il laisse le sang couler dans le bol. Après une trentaine de secondes, April lui applique un bandage et lui fait poser sa main contre son écrit d'Aas. Pendant ce temps, April remarque quelque chose. 

- Vous n'avez pas été baptisé? Demande-t-elle. 

- Non, réplique Baptiste. J'ai bien essayé, mais lorsque ma Divergence est apparue et que mes yeux se sont mit à briller dans le noir, un prêtre a. . . Il n'était pas d'accord. 

- Des yeux qui brillent dans le noir. . . Cela me revient, je vois qui vous êtes. 

- Pardon? 

- Ne craignez rien. La solidarité entre les Servants et Servantes d'Aas est bien au dessus de ces conflits. Cependant, je ne peux vous baptiser. . . 

- . . . Je comprend, merci quand m..

- ...Pour l'instant. La Preuve de Sang indique que vous devez faire vos preuves afin de vous racheter. Revenez me voir lorsque vous serez prêt. 

- . . . . . . . Avec plaisir, Servante. 

Ils repartent. Baptiste est heureux. Depuis qu'il est avec Aurore, il maitrise son Aptitude, ses yeux n'ont plus à briller dans le noir. Il n'a plus à tuer qui que ce soit. Ils retournent en Siotaquie. 

(Dix jours plus tard, du coté d'Eskhamn.)

Des chaises en cercle dans un hangar. Rien de plus basique. Les gens viennent l'un après l'autre. La psychologue les accueille avec un sourire chaleureux et leur fait comprendre qu'ils font le bon choix en venant ici, mais elle cherche quelqu'un en particulier. Tout le monde est installé, mais elle jette quand même un coup d'œil à la porte d'entrée. Des bruits de pas. Adèle finit par arriver, un pull légèrement déchiré et du sang sur les manches. Elle porte des chaussures, mais pas de chaussettes. 

- Vous. . . You came ! Se réjouit la psychologue. 

- Look. It's me. I'm here. Deal with it, réplique Adèle. 

- Attendez, vous avez du. . . You got blood on your. . . 

Elle tente de nettoyer le sang des manches d'Adèle, sans succès. Elle finit par les enrouler. 

- Perfect, lance la psychologue. 

- Oh God, there's a lot of these fuckers, réalise Adèle. 

Peoples. A lot of people. 

La psychologue emmène Adèle à une chaise, cette dernière s'y installe et la trouve vite désagréable de par son design sensé la rendre confortable. Elle tente de trouver la bonne position, sans succès. Elle finit par arracher la partie rembourrée de la chaise. Tout le monde la regarde. 

- . . . . . . . What? Demande Adèle. Fuck, these damn shoes. . . 

- Biiiiien, commence la Psychologue. Mon nom est Heather Turner, je suis Psychologue et cherche à lancer une nouvelle approche. Certains d'entre vous ont-ils des difficultés avec l'Echilien? Do you have any problem with Echilian? 

Aucun n'a de problème. Les deux pays connaissent mutuellement leur langue à cause des nombreuses guerres. 

- Parfait. Qui veut commencer? 

Plusieurs prennent la parole à tour de rôle. Certains ont participé à la Guerre, d'autres admettent avoir participé à des chasses aux Divergents. Certains parlent du fait qu'ils étaient maltraités simplement parce que les gens pensaient qu'ils étaient Divergents. Adèle, elle, reste à simplement les écouter. En écoutant les autres parler de la pression de leurs parents quant aux soupçons de Divergence, elle repense à la nuit où ses parents l'ont trahie. Quand ils parlent des difficultés au quotidien, elle se remémore son entrainement Iwallien. Quand l'un d'eux explique avoir eu la stupidité de suivre les ordres d'un Dictateur, elle se rappelle de toutes ses missions effectuées pour Samuel. De la façon dont ça s'est terminé. De la raison pour laquelle elle n'utilise plus son couteau.

- Et vous? Demande la psychologue en direction d'Adèle. 

- . . . Me, what? Demande Adèle en retour. 

- Qu'en est-il de vous? Racontez nous votre histoire. 

- . . . What, how do i do that? From the beginning, from the first meal i took, what kind of shit do you want me to say? 

- Pourquoi ne pas commencer par votre prénom? Définissez vous. 

Tout le monde la regarde, et elle le sait. Son Aptitude étant de se rendre invisible, la tentation est grande. Mais l'option est impossible. 

- Well. . . My name's Adèle, commence-t-elle. I'm. . . I'm an asshole who. . . Who kicks other assholes's asses. . . 

- Essayons de rester polis, explique Heather. 

- It would be lying. I'm a piece of shit and someone made sure i'd knew it. My childhood sucked, just like my entire life. There wasn't a single moment when i didn't wanted to break everyone's neck. During the war, i did things that i will probably regret for the rest of my life. Leaving my only friends. Beating the shit out of a dude who was like me. Sticking too much to the only thing i knew. I screwed up everything. 

- Mais vous êtes là, aujourd'hui. Vous avez vu l'opportunité de changer, et vous l'avez saisie, Adèle. 

- Yeah, probably. Don't know. 

- De quoi avez vous envie, en ce moment? 

- Punch something? 

- Utiliser vos mains, donc. Pourquoi ne pas les utiliser pour aider les gens? 

- Well, technically, i'm already. . . Okay, okay, how? 

- Il y a un restaurant solidaire qui a ouvert. Ils aident les sans-abris à trouver un endroit afin de se nourrir. 

- Yeah? 

- Pourquoi ne pas essayer d'aider ces gens là? 

- I don't know. I tried to be with people before. It never, EVER, went well. 

- Essayez. Pas de coups, pas de poings serrés, pas d'agressivité. Cela sera votre objectif pour la réunion de la semaine prochaine, qu'en dites vous? 

- I. . . Guess i could. . . Try. . . ?

Un grand danger régna sur quiconque voudrait poser problème au restaurant solidaire en la présence d'Adèle. 

(La semaine suivante, en Siotaquie.)

Elles rentrent d'un nouveau rendez-vous à propos du livre que Selene cherche à publier. Baptiste et Aurore les observe s'assoir sur le canapé en même temps. 

- A. . . Alors? Demande-t-il. Comment ça s'est passé? 

- Eeeet beh. . . Ils ont étudié le projet, commence Athénaïs, et. . . 

- Ils vont publier en masse !! Hurle Selene. 

- YES !! Se réjouit Aurore en prenant la Siotaq dans ses bras. 

- Félicitations !! Lance Baptiste. J'arrive pas à y croire, d'abord un film, ensuite ça. . . Vous êtes des machines à idées ! 

- Il faut croire ! Réplique Selene. 

- Vous savez quoi? Vous méritez un temps de pause rien que pour vous. Aurore et moi allons nous absenter, on vous laisse la maison rien qu'à vous, fêtez ça dans les règles de l'art. Si rien n'est cassé quant on revient, c'est que vous avez foiré, vu? 

- Merci !! Lance Selene en le prenant dans ses bras. 

A l'annonce de la proposition, Athénaïs se glisse doucement vers Aurore. 

- Tes mitaines en laine, je peux te les emprunter? Demande-t-elle. 

- Pourquoi? Demande Aurore à son tour. 

- Et bien. . . Quand je ne suis pas concentrée et que je contracte mes mains, mes paumes détruisent ce qui est solide à cause d'une Aptitude, et ça ne marche pas avec la laine. . . Et. . . Disons que. . . Si on profite et. . . 

- Tiiiiens, prends les, je ne suis au courant de rien. Garde les. 

- Au fait, où allez vous? 

- Nous allons à Eskhamn. J'aimerai bien retrouver Adèle, si possible. 

- Baptiste comptait rester, mais. . . Vous méritez un petit temps. 

Avec tout leurs projets qui se concrétisent, la famille pourrait bien avoir un avenir radieux. 

(Du coté d'Evelynn et Marcus, le lendemain matin.)

Les deux se lèvent avec le même réflexe. S'habiller au plus vite parce qu'ils risquent d'être en retard. 

- Merde, merde, merde ! Peste Marcus. 

- Fuck, fuck, fuck ! Peste Evelynn. 

- Tu as vu les clés du tracteur ?!

- No ! Have you seen my hat? Ow, there it is. Your keys are in it ! 

- Qu'est-ce qu'elles faisaient dedans? Peu importe, fonce ! Les autres journalistes vont te passer devant ! 

- Yeah ! Don't be late either, Caden needs you to lead the team ! 

- On se retrouve ce soir ! 

- Of course ! I love you ! 

- Je t'aime aussi ! 

Les deux se dépêchent. Être du matin est loin d'être donné à tout le monde. 

(De mon coté.)

J'arrive à la bourre, Elise me propose un cookie. 

- Salut, ça va? Demandais-je en prenant une bouchée. 

- Impec, et toi? Demande-t-elle en retour. 

- Impec. Il y a du monde dans son bureau? 

- Bof. Cela fait une vingtaine de minutes qu'ils débattent de la couleur des prochains véhicules militaires. Mr. Cohen a aussi proposé des tenues dont les couleurs pourraient servir de camouflage, mais si tu veux mon avis. . . 

- Les couleurs ne camouflent pas? 

- Pour un aveugle, peut-être. 

Nos éclats de rire se font entendre dans le bureau, mais ils semblent faire avec. 

La Paix s'installe, et cela me convient parfaitement. Certains n'ont plus à utiliser leurs Aptitudes, d'autres n'ont plus à se cacher. Le monde devient meilleur qu'il ne l'était avant la guerre, et cela prouve que nous avons résolu un grand problème de notre époque. Les gens se sentent enfin en sécurité, Divergence ou pas. 

 

 

 

                                                                                                                              FIN. 

 

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