Flatté, mais désolé
Flatté, mais désolé
C’est toujours un plaisir il faut bien l’avouer
Qu’une jeune et jolie se penche tout à coup
Qu’elle puise nous saisir nous les vieux bois flottés
Pour compléter sa vie loin de ces jeunes fous
Aux images plaisantes aux jeux plus polissons
La tentation pourrait faire pencher la balance
Vers les courbes aguichantes et la je
Este es un artículo Prime
Para poder acceder, suscríbete a la Creative Room Le jardin des fleurs de poésie de Gabriel Dax
Beneficios de los miembros:
Acceso completo a contenido y archivos exclusivos
Acceso anticipado a contenido futuro
Comenta las publicaciones del autor y únete a la comunidad de seguidores
Recibe una notificación por cada artículo nuevo
Suscribirse significa apoyar a un autor a largo plazo
Suscríbete a la Creative Room
Colaborar
Puedes apoyar a tus escritores favoritos


Comentario (2)
Philippe Schoepen hace 1 año
"Il suffisait de presque rien..."
Gabriel Dax hace 1 año
Il le chante si bien.
Jackie H hace 1 año
Il a certes du talent pour le dire (j'ai pensé à lui aussi 🙂) mais pour moi le défaut d'être trop centré sur le regard des autres. Pour ma part, je lui préfère sur ce sujet Milan Kundera dans "L'Insoutenable légèreté de l'être", disant qu'il est très difficile voire impossible de construire une vraie relation durable sans une histoire commune et un référentiel commun. Et ça, ça n'a rien à voir avec le regard des autres (dont on peut toujours s'affranchir), c'est une impossibilité qui vient de l'intérieur...
Gabriel Dax hace 1 año
Tout à fait vrai. D'où l'ennui d'une relation superficielle. Ce référentiel dont tu parles est primordial.
Jackie H hace 1 año
L'amour n'est pas que le désir, ce n'est pas seulement une histoire de corps 👍🏻
Gabriel Dax hace 1 año
Tout à fait. Quel ennui sinon.