Du temps de la grande pêche
J’ai connu bien des demoiselles
Qui n’avaient d’autres vêtements
Qu’entre les fesses une ficelle
Un filet un attrape gland
Leur fil à raie coto
Questo è un articolo Prime
Per accedervi, iscriviti alla Creative Room Le jardin des fleurs de poésie di Gabriel Dax
Vantaggi dell'iscrizione:
Accesso completo a contenuti esclusivi e archivi
Accesso preferenziale a futuri contenuti
Commenta le pubblicazioni dell'autore e unisciti alla sua community
Ricevi una notifica per ogni nuovo articolo
Iscriversi significa sostenere un autore a lungo termine
Iscriviti alla Creative Room
Contribuisci
Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti


Luce 2 anni fa
tu sais qu’un humain peut mettre des strings même si il dégouline et que même si il ne le dégouline pas, peut-être qu’il n’en a jamais mis… 🤣🤣
Gabriel Dax 2 anni fa
Autant ne rien mettre, dit le naturiste convaincu.
Luce 2 anni fa
hou le vilain 🤣🤣
Gabriel Dax 2 anni fa
😅 J’en ai revu certaines qui, à l’époque, prenaient de haut les garçons qui n’étaient pas dignes d’elles. Les voir maintenant, seules avec leur collagène et leur petit chien m’a inspiré quelques vers.
Je gage que l'inverse se trouve aussi, avec des playboys dont le ventre désormais cache ce qu'ils mettaient en avant.