Monsieur Gräfenberg vous avez tué l’amour
Monsieur Gräfenberg vous avez tué l'amour
Avertissement : poésie érotique réservée à un public averti.
#Confidence d'auteur : ce poème est né d'une constatation effarante sur mon lieu de travail.
Déjà, un grand nombre d'hommes, de 20 à 30 ans, ne connaissaient pas l'existence du clitoris !
Ensuite, selon eux, le point G (qui est plutôt une jonction) était le bullseye d'une cible et il fallait donc taper dans le fond ! Et sans préliminaires…

Monsieur Gräfenberg vous avez tué l’amour
Monsieur Gräfenberg vous avez tué l’amour
À donner à ces hommes avides et trop pressés
Le chemin d’un trésor qu’ils s’empressent à chercher
Grattant et burinant
Questo è un articolo Prime
Per accedervi, iscriviti alla Creative Room Le jardin des fleurs de poésie di Gabriel Dax
Vantaggi dell'iscrizione:
Accesso completo a contenuti esclusivi e archivi
Accesso preferenziale a futuri contenuti
Commenta le pubblicazioni dell'autore e unisciti alla sua community
Ricevi una notifica per ogni nuovo articolo
Iscriversi significa sostenere un autore a lungo termine
Iscriviti alla Creative Room
Contribuisci
Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti


Commento (4)
Daniel Muriot 1 mese fa
Ceux qui ignorent l'existence du clitoris le font vraiment exprès. Tu ouvres un bouquin d'anatomie à la bonne page... Et paf ! Il y a même des schémas pour aider à le trouver.
Gabriel Dax 1 mese fa
Il faut ouvrir un bouquin, un mot qui n’est pas sur toutes les lèvres.
Daniel Muriot 1 mese fa
Découvrir un trésor demande toujours un minimum d'effort !
Pascaln 1 mese fa
N'ayons pas peur des mots et taisont ces crasseuses et ignorantes croyances partriarcales bien qu'encore trop d'actualité.
Que toutes les femmes qui liront ce poème le reçoivent comme une ode au feminin sacré. Quand aux pauvres hères qui auraient la chance de le lire également. Qu'ils puissent le lire en conscience. Et qu'ils abandonnent toutes vils vanités, pour en tirer humblement une belle leçon. Merci et respect Gabriel.
Gabriel Dax 1 mese fa
Il en faudra du temps et des générations…
Pascaln 1 mese fa
Très certainement oui et beaucoup répétitions...
Line Marsan 1 mese fa
Je pense, enfin j'ai pu constater, qu'il y a un peu de paresse mêlé de crainte, côté masculin. Le plaisir féminin est chose mystérieuse, un Mont Olympe qui semble inaccessible à certains messieurs. Alors si la dulcinée s'arrête à mi-pente, ce n' est déjà pas si mal. 🙄
Gabriel Dax 1 mese fa
On leur dit à ces messieurs qu'ils ont tout à y gagner ?