facebook D'Azerbaïdjan, un simple slogan émis, propulsé et en tendu de par le monde, a libéré l'heureux sort d'un développement industriel trop longtemps bridé.
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D'Azerbaïdjan, un simple slogan émis, propulsé et en tendu de par le monde, a libéré l'heureux sort d'un développement industriel trop longtemps bridé.

D'Azerbaïdjan, un simple slogan émis, propulsé et en tendu de par le monde, a libéré l'heureux sort d'un développement industriel trop longtemps bridé.

Publié le 3 mai 2021 Mis à jour le 3 mai 2021
time 2 min

D'Azerbaïdjan, un simple slogan émis, propulsé et en tendu de par le monde, a libéré l'heureux sort d'un développement industriel trop longtemps bridé.

 

De notre envoyé spécial Sam-Kir à Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan

Les désarrois des tentatives d'étouffement de l'ex pension soviétique n'auront pas tué l'Azerbaïdjan, cette terre perdue de 10 millions d'âmes faisant puzzle entre Russie, Géorgie, Arménie et Iran. Bien au contraire, en quelques décennies le pays s'est propulsé au coeur d'un cercle vertueux d'ouverture sur le monde en basculant inexorablement dans le sens du modernisme et du progrès ; bien aidé en ceux-là par les bénéfices de ses ressources pétrolières ; ce qui d'un côté l'a bien fait avancer et de l'autre côté tombe sous les sens...

C'est là qu'un grand mouvement de délocalisations est né du fameux slogan de "produire à Bakou", qui a vite fait mouche dans les pays francophones et vinaigre partout ailleurs, quoique sa déclinaison anglaise de "low-cost" ne l'ait pas desservi. Le message subliminal étant simple : produire à Bakou et pas ailleurs !

A l'origine de cette irrépressible soif d'expansion, la perpective à terme, -issue d'une née cécité de nombre d'industriels de produire à petit prix- et de sortir du cercle vicieux du "made-in-France" (pour ceux qui nous concernent) ; pour en arriver à la délocalisation de capitaux et d'emplois induits afin d'être comme ce sera toujours la motivation refoulée du patron-profiteur, être encore et toujours plus compétitifs.

En toutes ses vérités le gros-mot est lâché et Bakou est vite devenue dans l'apologie d'un productivisme exacerbé, la symbolique du moindre coût et du meilleur profit.

Dans quelque années et après un Bakou repu, un pays d'Afrique pourrait fort bien prendre la relève et l'azéri noir ainsi enclenché continuera de tourmenter l'ouvrier tricolore pour qui veut l'entendre, Bakou est dans un certain sens devenu synonyme de coup-bas...

A la réflexion, "plus une histoire paraît absurde, plus elle a des chances d'être vraie". (J-C. Grangé)

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Photo de couverture de Jonathan B. Roy

Vous avez dit absurde ? Comme c'est débile de se cacher les lèvres quand on est masqué !

 
 
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