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Chapitre 11 Le grand départ

Chapitre 11 Le grand départ

Publié le 5 déc. 2021 Mis à jour le 5 déc. 2021
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Chapitre 11 Le grand départ

Valérie débarque à Paris. À peine descendue du train, elle pense à réserver une place pour un vol à l'aéroport. La veille, une grève de la délégation syndicale bloquait le trafic aérien. Elle se renseigne si elle peut tout de même partir. Après cette chose faite, elle recherche un hôtel, pas trop cher. Elle ne restera qu'une seule nuit. Elle a un aperçu sur la ville de Paris. Le passage des voitures, des motos et bus rendent la circulation dense. Les avertisseurs sonores retentissent et ne se font pas toujours avec civilité et politesse. Les personnes râlent pour un rien, stressées et énervées d'arriver à leur travail. Les piétons slaloment entre les automobiles pour traverser de l'autre côté du trottoir. Des petites épiceries, dont un vendeur de nems et tous les produits chinois. Dans une impasse, un groupe scindé en deux assiste à une rixe. C'est l'aberration pour Valérie de ne voir personne défendre et intervenir dans une bagarre. Un drame risque d'arriver, elle préfère s'éclipser. Valérie trouve un hôtel dans une rue tranquille, tenu par un Turc obèse et sans ascenseur. Ce n'est pas le grand luxe, les toilettes sans siège et les douches sont dans le couloir. Les murs sont peints et les lits en fer avec un dessus de lit multicolores. L'aspect un peu vieillot, pour une nuit, elle ne doit pas être exigeante. Éreintée par sa journée, elle se glisse sous les draps blancs. Serrée comme une sardine, elle est gênée. Une nuit terrible où Valérie n’a pas pu fermer l’œil avec un sommeil agité. Valérie se distrait par une scène avec un homme d'un certain âge grisonnant et ridé et une femme maquillée d'une manière vulgaire, ses dents jaunies et sa voix rauque qui pourrait être sa fille.
Le père joue au scrabble avec sa fille, pendant que la mère dort comme un loir. Deux bols de thym, la fumée parvient jusqu'aux narines.
Valérie se ressaisit, elle doit partir.
— Cette ville est décidément trop bruyante ! Heureusement que je ne vis pas là toute l'année !
Le lendemain matin, Valérie prend un petit déjeuner léger. L'appréhension l'envahit : la peur d'être malade pendant le voyage. Normale, c'est la première fois qu'elle prend l'avion.
Le déplacement se passe mieux qu'elle imagine. Une petite escale à Hong-kong, Valérie passe quelques jours. Un soulagement, elle se sent de plus en plus proche de l'Australie.
Un bien- être. Loin d'établir des plans sur la comète, elle vadrouille sans aucun objectif. Si seulement, elle pouvait se poser sous un parasol pour une sieste. Elle doit en priorité trouver un toit pour dormir. Le comportement intolérable de ses enfants l'approche tout doucement vers la dépression. Sujette souvent à des migraines, elle s'est finement éclipsée de chez elle pour ne plus se sentir écrasée par le poids de ses souffrances. Peut-être qu'une bonne leçon en sortira pour Matthieu et Stéphanie. Elle souhaite faire un pied de nez à tous. Sa complicité avec Didier ne suffit plus. Elle ne veut pas s'énamourer d'une autre personne et avoir une liaison en dehors de Didier. Elle ne les perd pas dans ses pensées, ils les accompagnent, elle retrace son passé. Elle n'est pas à un degré d'être au point de suicider pour autant. Elle est vertueuse avant tout et perçue ainsi. Elle ne mange pas de ce pain-là. Elle déambule dans les rues. Elle n'est pas déçue, c'était toujours imagé dans sa tête et là c'était du concret. Elle élargit ses connaissances et elle empiète ce lieu qui lui paraît sacré avec le temple Taotiste. C'était telle décrite dans les livres, rien n'est erroné. Elle se donne quelques jours de repos avant de reprendre son vol.
Quelques jours plus tard.
Enfin, elle parvient à destination sur la terre australienne. Elle sourit en regardant le ciel et se réjouit de profiter des rayons du soleil.
–- En voilà un qui est au rendez-vous.
Ceci lui réchauffe son cœur, car en France c'était l'hiver et c'était l'été. A la sortie de l'aéroport, plusieurs problèmes viennent la contrarier : où aller ? Va-t-elle trouver du travail facilement ? Avant de se tourner vers cette direction, il faut visiter le coin.
Dans l'immédiat, elle doit séjourner dans un hôtel tranquille.
Pour la première fois de sa vie, Valérie se sent à l'aise dans un pays inconnu. Pas d'oppression, pas d'énervement, la paix, le calme et la sérénité la saisissent.
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