

« Le Sacre du printemps » et « I’m the boy » de Serge Gainsbourg
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« Le Sacre du printemps » et « I’m the boy » de Serge Gainsbourg
Tu entends de façon tout à fait fortuite les premières notes du « Sacre du Printemps » de Stravinski, et ça joue comme une réminiscence. Un air connu, un air lancinant, une scie qui travaille la mémoire involontaire et qui ne la lâche pas comme la madeleine de Proust, jusqu’à ce qu’enfin tu trouves l’origine du trouble.
C’est du Gainsbourg, bien sûr… Tu savais qu’il y avait dans ses chansons du Chopin, il y avait Brahms ou Dvorak… Mais Stravinski, tu ne t’en souvenais plus… Géniale adaptation par le maître du sampling. « Ombre parmi les ombres, masque parmi les masques… Le garçon qui a le don d’invisibilité ».
Il y a toujours cet « invisible » chez Gainsbourg, ce « garçon vêtu de noir et qui me ressemblait comme un frère » disait Musset… Musset, un autre de ses doubles.


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