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2021 - Juin, Semaine 25

2021 - Juin, Semaine 25

Publié le 23 juin 2021 Mis à jour le 17 août 2021
time 7 min

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2021 - Juin, Semaine 25

Inspiration Visuelle

Source: Eunnie: https://eunnieboo.tumblr.com/post/175290680476/room-study

L.S.Martins 

Je l’aime… mais comment le lui avouer ? Elle qui est ma meilleure amie. Qui est comme une sœur pour moi. Comment lui dire sans prendre le risque de la perdre à tout jamais ?

Car elle ne pourra pas le comprendre. Nous avons grandi ensemble. Toujours l’une chez l’autre…

Quand mes sentiments ont-ils évolué ? Je ne saurais pas vraiment le dire. Mais plus on grandissait et plus je la trouvais jolie. Son visage si délicat. Ses yeux en amande couleur noisette, avec cet éclat de malice qui les fait tant briller. Son sourire délicieux…

Je crois que j’ai compris ce que j’éprouve pour elle un soir pluvieux. Nous étions sur le chemin du retour après une journée folle à la plage. Elle était vêtue d’une simple robe blanche qui laissait entrevoir son maillot de bain coloré et sa peau dorée. Elle souriait en courant sous la pluie chaude. Heureuse. Insouciante. C’est à cet instant précis que j’ai su que jamais je ne pourrais la quitter. Que je pourrais la suivre jusqu’au bout du monde…

Au départ, j’ai essayé de refouler ce sentiment qui me semblait étrange… presque inapproprié. Mais il était si fort. Si intense.

Alors, je me suis éloignée. Je l’ai repoussé, espérant que tout ceci s’estompe et disparaisse. Mais je n’ai fait que la blesser et me suis détestée pour ça. Pour avoir été aussi lâche et égoïste.

Après mille et mille excuses, nous étions redevenues les meilleures amies. Toujours inséparables. J’ai appris à me contenter de ces quelques moments de tendresse. Ces gestes d’amitié qui sonnaient pour moi comme des gestes d’amour…

Un jour, peut-être, je serais capable de tout lui dire. De lui murmurer ce que mon cœur hurle depuis si longtemps. Et je prie pour ne pas la perdre à jamais…

Morgane Danet

Nina calait sa tête entre les bras de Célia. Célia avait la tête penchée et Nina touchait ses cheveux. Nina repliait une jambe. Célia soutenait toujours Nina à cause du harcèlement qu'elle ubissait à l'école. Nina savait depuis longtemps son penchant pour les filles. Mais elle inventait un petit ami imaginaire, car ses camarades soupçonnaient sa tendance lesbienne. Du coup, elle ne l'assumait pas et elle portait ce secret comme une honte. Célia lui ôta tout cela, l'amour naissait entre elles au cours de l'année. Combien de fois ne se cachaient-elles pas pour s'embrasser où Nina lui soufflait à Célia lorsqu'elle entendait quelqu'un arriver. 

- Vite planquons-nous !

- Il faut oser partir toutes les deux, ça te dit de partir en vacances cet été avec moi ? On dira à nos parents qu'on part ensemble camper à Moustiers Sainte Marie !

- Ce serait géniale Nina !

Des rires derrière la porte des deux frères de Célia qui écoutaient la conversation. Elles étaient enfermées pour la tranquillité. Ils riaient.

- Ton partenaire inconnu dans ton lit, j'aimerais bien le connaître !

Les deux garçons ignoraient que Célia était avec une fille. Ils étaient rentrés depuis peu, ils avaient vu le scooter de Nina. 

Character Design

Source: Merwild: https://merwild.tumblr.com/

Transposez ce personnage dans votre univers, quel qu'il soit. Réfléchissez fiche de personnage, arc narratif, développement... par exemple!

 

SnakeCroqueur

Version émotion négative

"Foutu incendie

Avant, j'étais belle, agréable à regarder. Les regards, les hommes se retournaient dans la rue. Nombre de fois où j'ai rigolé en voyant une tape claquée derrière la nuque de l'un d'eux par sa femme, juste parce qu'il avait les yeux rivés sur moi. J'arrivais à en sourire. Maintenant, il ne ressemble à rien, tout comme moi. Avant, j'étais désirable, un fruit onctueux, doux, sucré, qui donnait envie d'y gouter à sa simple vue. Aujourd'hui, plus personne ne me voit comme une femme, une humaine. Je suis la ... brûlée. 

S'il savait ces couillons ce que j'ai fait pour mériter cela. J'ai sauvé la vie de ce putain de gamin. Une maison en flamme. Sa maison. Celle qu'il avait lui-même mit le feu. Encore un sale gosse qui voulait se faire remarquer de son daron. J'ai sauvé une vie. Et j'en garderais les stigmates ... à vie

Avant, j'étais ... un être humain."

Version "positive attitude" :

"Je positive.

Il le faut. Avec Carrefour, je posi.... . Oula, faut que j'arrête mes conneries moi. Ces foutus jingles qui te hantent te marquent à vie. Tout comme ces traces de brûlures. À vie. Ahhhhh, je positive. Le psy a dit... Qu'est-ce qu'il a dit déjà cet abruti ? Ah oui, il faut positiver... . Et bling, 100 euros pour cette phrase à 2 balles. Ça vaut cher la balle. Problème de conversion sans doute. 

Je sens un sourire sur mes lèvres. Mes conneries me font toujours rire ? Amusant. Hier un pote m'a dit que c'est cette expression de simplicité, de bonheur qui me rendait belle. Que cet incendie n'avait que changé l'aspect de ma peau, mais que je devais rester la même. Une femme pleine de vie. Enjouée. Qui redonne le sourire à son entourage. Il est sympa ce Jack. Dommage qu'il soit pris. Trop de chance cette Hélène. Un peu cynique, un poil imbu de lui, mais il m'a fait prendre conscience que je suis toujours là. Vivante. Que ces traces ne sont pas le reflet de ma personne. Que ma beauté est toujours présente par mon attitude. 

Oui, je suis, et resterais une femme. 

Oui, j'étais et je resterais désirable. 

Merci Jack, de me l'avoir fait comprendre."

Aurore Dulac

Faire un shooting pour montrer que les cicatrices aussi sont belles.

Une proposition alléchante. Les clichés manquants à mon book !

« Vous allez faire la une ! » disait mon agent. J’ai déjà imaginé mon visage pétillant de vie et rayonnant de gaieté sur la couverture de GALA.

Mon profil correspondait en tous points à ce qu’ils recherchaient.

Croyant beaucoup aux signes du destin, je sentais que les étoiles étaient avec moi !

Yeux verts. Cheveux blonds et longs. Une taille 38. Une poitrine tout à fait correcte, sans être trop généreuse.
Des brûlures sur la partie supérieure gauche du corps.

Bingo ! Mon agent venait de décrocher le Jackpot !

Le jour J. Au moment d’enfiler ma tenue je comprends qu’on veut me donner une apparence de guerrière. Pas franchement le genre de tenue glamour que j’ai l’habitude de porter.

Sous les projecteurs je prends la pose.
Le photographe me fait signe en braillant.
-Pas de sourire. T’es une guerrière !

Déconfite, je pense à toutes mes amies qui ont déjà prévenues leurs amies, que j’allais faire la une de GALA…

A la fin de la séance photo, j’ai toujours une tête atterrée et le visage renfrogné.
Le photographe fait défiler les clichés sur l’écran, visiblement ravi du résultat.
-Votre agent a raison. Quel talent ! Vous faites une de ces gueules !

Morgane Danet

Hé ben voilà le résultat. Tout le monde me disait de ne pas me mettre en ménage avec cet homme réputé à être violent. Avec mon caractère qui veut toujours contredire tout le monde, à ne jamais écouter les autres, je paie mes erreurs. Au début tout allait bien. Puis un jour, j'ai reçu une première giffle. Je n'ai pas apprécié, j'ai fait savoir; Mais j'ai sous-estimé sa réaction. Il est devenu un monstre. Il n'a pas vraiment aimé ma réaction. Il aurait préféré que je devienne victime.  Alors, il ne s'est pas arrêté là. Il m'a insulté en me traitant de pute avec ma tenue provocante. Il s'attaque une deuxième fois, il me pousse contre le mur. Je l'ai traité de taré, de dingue, de fou, d'aller en psychatrie. Sa hargne augmente au fil des mots et la mienne aussi. Il me tire sur les cheveux et m'attire jusqu'au canapé. Je le tape avec mes petits poings, il rit, il me traite de salope, il me crie qu'il va m'arranger le portrait pour qu'aucun homme ne me touche jusqu'à la fin de ma vie. Je hurle, il me relâche. Je crois recevoir d'autres gifles, je protège mon visage. Il part, j'essaie de m'enfuir. J'essaie d'ouvrir la porte. C'est fermé à clé et la clé n'est pas dans la serrure. C'est fini pour moi. Il revient avec une bouteille. Il projete sur mon visage, mon cou. Il brûle ma peau. Il ricane satisfait de son action. Aujourd'hui, que me reste-t-il ? Le regard des gens qui regarde que ça. Je n'existe plus à part un dégoût.

 

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