Les gourous du pouce
Cette société est bancale tout comme ce poème. Lorsque je l’ai publié dans cette construction il a enthousiasmé, c'est un comble, ces gourous dont je me moque. Mais dès lors que je publiais des rimes avec plus de rigueur, mes textes passaient dans l’ombre. Comme s’il fallait se niveler vers le bas pour être vu. Rester un de ces doigts repliés qui permet de lever le pouce vers leur ego. Le dernier gourou en date rencontré n’était pas sur Facebook (réseau social qui a inspiré ce poème), mais sur Twitter. Il m’a bloqué de son café littéraire après ma publi
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Julien Ziemniak 3 years ago
Je vous cite : "Lorsque je l’ai publié dans cette construction il (le poème) a enthousiasmé, c'est un comble, ces gourous dont je me moque. Mais dès lors que je publiais des rimes avec plus de rigueur, mes textes passaient dans l’ombre ..." J'ai supposé une version plus aboutie. Mais c'est peut-être moi qui n'ai rien compris à l'affaire. Aucune importance. Mon invitation à la rébellion demeure !
Gabriel Dax 3 years ago
Ou me suis-je mal exprimé. Je l'ai publié dans cette construction avec des vers boiteux, puis l'ai laissé en son état.
Ce sont d'autres poèmes que je publiais et qui laissaient les gens indifférents. En fait, les suiveurs du gourous "likaient" uniquement ce que le gourou aimait lui-même…
Julien Ziemniak 3 years ago
Je souscris bien entendu et plutôt deux fois qu’une. Me feriez la grâce de partager avec nous la variante qui est passée « au dessus » des radars ? Et que vivent les majeurs dressés vigoureusement !
Gabriel Dax 3 years ago
Bonjour et merci pour l'appréciation. J'avoue ne pas avoir saisi toutefois le passage de la variante.