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motivé par la lecture du livre « Vos vies antérieures d’Elaine Stephens »

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Publié le 14 août 2022 Mis à jour le 14 août 2022
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motivé par la lecture du livre « Vos vies antérieures d’Elaine Stephens »

Photo d’un aigle qui vole (Merci Mickey Estes sur Pixabay)

Souvenirs, je retranscris un texte que j’avais écrit en avril 1991

Je tombe par hasard sur ce texte que j’avais écrit en avril 1991. Il était rangé dans une poche bien hermétique avec d’autres documents. Je fouille dans mes « vieux cartons » à la recherche de livres que je voudrais commenter ici. J’ai retrouvé mes écrits glissés dans le magazine le journal des psychologues n° 192 novembre 2001, avec les photocopies d’une vingtaine de pages du livre d’Elaine Stephens.

Il n’y a pas de lien direct avec le sujet du livre « vies antérieures », mais ce sont des souvenirs que j’avais pris soin de rédiger, alors maintenant que je les retrouve, je les rajoute à ceux que Panodyssey m’a motivé à retrouver.

 

1) Toujours rêvé de voler. Adolescent je rêvais que j’étais équipé d’une ceinture technique équipée de retro-fusées, style « super héros ». En 1981 au service militaire, en état anormal dû à la troisième piqûre et activité soutenue, en état de demi conscience qui me poussait à sauter du camion militaire en patrouille car je m’imaginais voler en me tenant juste à un des montants, j’étais assis à l’arrière, bâches ouvertes, avec d’autres soldats de permanence comme moi mais pas piqués (je cumulais en ayant monnayé le remplacement d’un collègue parti en week-end). Épisodiquement, rêves de voler en plein vent au dessus de la maison de campagne en présence de la famille, décollage - maintien envol à 20 mètres de haut- atterrissage.

 

2) contact « paranormal » (pas de fascination mais un attrait certain et une acceptation s’approchant de la compréhension de la situation) :

- gare Matabiau à Toulouse en 1983, un groupe d’une dizaine de sourds-muets se trouve au milieu de la foule du hall central et attire mon attention alors que je suis près de la sortie à une quinzaine de mètres. Immédiatement, quelques-uns du groupe croisent mon regard et m’observent (une communication mentale s’est-elle établie), sans suite.

- au centre commercial Continent en 1991, j’étais avec ma femme et ma fille de 18 mois, dans la galerie derrière les caisses, une famille vient en face de nous, les parents poussent les chariots avec leurs enfants qui courent devant mais qui nous tournent le dos. La fille d’environ 13 ans et le garçon de 8 ans. La mère se précipite vers la fille en communiquant par gestes pour lui dire de faire attention (la fille doit être mal-entendante) alors qu’elle parle au garçon. Toute la famille resplendit de bonheur de vivre. J’englobe toute cette scène et ses détails d’un instant (deux secondes), j’ai eu l’impression de capter les ondes de communication mère-fille, ma femme n’a rien vu du tout quand je lui en ai parlé peu après.

- dans le RER parisien en 1991, je m’assoie un matin à côté de trois jeunes (15-16 ans) sourds-muets. Ils sont très décontractés et communiquent abondamment. Je ne suis absolument pas gêné. Ils sont très calmes (silencieux par force) et à la fois fébriles, car je crois comprendre qu’ils se racontent le film de la veille et qui les a fait rigoler. Ils ne m’ont prêté aucune attention car je lisais, tout en leur jetant des regards de temps en temps.

 

3) vers l’âge de 10 ans, j’ai eu une grosse fièvre (40°) suite à une maladie (laquelle?). Je suis alité et je me souviens d’une situation de « délires ». je demandais pourquoi mes frères et sœurs se battaient. Puis j’ai eu souvenir plusieurs fois des images de ce délire : dans un sous-bois très calme, il y a tout d’un coup une guerre chevaleresque intense avec des chevaux mais aussi des élephants, et je me vois allongé blessé dans une chaise à porteur mais à raz du sol et évoluant au dessus de cadavres ou de soldats blessés, sans savoir qui me transportait dans cette position inhabituelle

 

4) étudiant à Albi en 1979-1981, je suis sorti « en boite » quelques fois avec d’autres étudiants. J’habitais en appartement loué que je partageais avec un de mes collègues d’études qui était de Rabastens à 40 kms d’Albi et qui était un ancien interne de ce lycée. Christian Meaux connaissait beaucoup de monde au lycée et surtout les autres internes dont Marie-Line Michieletto en terminale G2. Au printemps de 1980, on formait une petite équipe qui se connaissait bien : Bruno Fa, Jean-Pierre Maury, Jean-Pierre Daurelle, Christian Meaux, un autre Christian, Maryse la copine de ce Christian et son amie, meilleure amie de Marie-Line qui elle-même sortait avec son cousin. Lors de cette soirée, j’embrasse légèrement Marie-Line dans le cou, sans suite. Elle me plaît moyennement mais elle est « vivante » et aime rigoler et elle est plus ou moins seule. Elle mesure un peu plus d’1,60m et intéresse Jean-Pierre Daurelle qui est un grand timide, mais aussi Bruno Fa qui lui est par contre un grand dragueur, et de grande classe, dansant très bien et très sympa. 15 jours après, nouvelle sortie dans la même boite, même copains. Jean-Pierre et Bruno ont fait le pari de réussir à sortir avec Marie-Line. C’est une soirée spéciale dans la boite, imprévue et non médiatisée, car il y a la présence d’un hypnotiseur qui va faire une première séance pour ceux que ça intéresse dans les coins loin de la piste de danse, puis une séance publique sur la piste en fin de soirée. Je suis moteur pour y aller, j’entraîne les JP, les Christian et Marie-Line. L’hypnotiseur fait 2 ou 3 démonstrations avec d’autres jeunes puis se dirige vers notre groupe. Il me tend d’autorité la main sans rien nous dire et je le suis au centre de la salle, devant tout le monde. Je « subis » sns problème pendant 1/4d’H son hypnose. Puis c’est le tour de JP Maury qui s’effondre dès l’endormissement et revient illico avec nous, malade. Personne d’autre du groupe ne souhaite tenter l’expérience. À la fin de la soirée, nous assistons à la séance de groupe, magnifique, pilotée uniquement au micro par l’hypnotiseur sur une dizaine de jeunes mis sur la piste et qu’il a sélectionné. J’ai eu peur d’en faire partie, car j’étais dans les bras de Marie-Line, Bruno et JP fulminaient.

 

5) Pâques 1991, en remontant en voiture de nuit de Saint-Palais vers Paris, en partant à 23H. Peu après Orléans, vers 4H, j’ai eu une intense période de stress suite au voyant d’indication d’essence sur la réserve et sachant par les panneaux que la prochaine station était à plus de 30 kms. Fanny et Maryse dormaient. J’ai modifié mon allure, passant de 170 à 140 km/H, avec une impression de manque de pression d’essence (à 170Km/H au moment où le voyant s’est allumé). Suite au stress de m’imaginer en panne sur le bord de l’autoroute avec Fanny et Maryse, je me ressaisis et je me calme et tout d’un coup je me sens dans un état second, contrôlant ma voiture aussi bien de dedans que de dehors mais avec la sensation catégorique de n’avoir plus de jambes. Je crois avoir essayé de bouger les pieds et y être parvenu mais sans aucune sensation de mouvement, mes jambes étaient comme déconnectées. J’ai rejoins la station essence avec un soulagement, sans tomber en panne, au bout d’un quart d’heure avec l’impression que ça avait duré plus d’une heure. J’ai eu du mal à récupérer l’entière sensation de mes jambes en sortant de la voiture et n’y suis parvenu qu’au moment de remonter en voiture, le plein fait, et grâce à l’air frais de la nuit. Pendant ce quart d’heure de stress, ma conduite n’a suscité aucun danger.

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