Mascarade sous le sapin ...
Aujourd’hui, j’ai fêté Noël avec ma mère par anticipation, une complication de famille décomposée, recomposée, en vrac.
Notre relation est compliquée, je ne pense pas qu’il soit besoin d’entrer dans le détail. Je l’ai déjà plus ou moins racontée dans "Une anonyme au bout du fil", mais je sais qu’elle essaie d’être une bonne mère. Seulement, on ne se comprend pas, on ne parle pas le même langage, nous ne savons pas faire.
Et aujourd’hui, face à elle ou derrière mon combiné, je me suis retrouvée confrontée aux différentes places que j’occupe au sein de ma famille. Mais je suis avant tout l’aînée, celle qui a un caractère bien trempé et des nerfs d’acier dans les crises. J
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Jackie H 1 anno fa
Au fond c'est assez rassurant de savoir que notre carapace nous protège et qu'elle est assez solide pour nous servir efficacement de bouclier sur le champ de bataille de la vie 🙂
Et, oui, il vaut mieux ne pas parler de ton écriture et de ton travail créatif avec quelqu'un qui risquerait de ne pas le comprendre, voire de le mettre en pièces.
Pour ce qui est de parler le même langage, par contre... c'est vrai que chacun en parle un différent, c'est aussi pour cela qu'émotions et expérience sont si difficiles à transmettre. Mais - et c'est ici la traductrice en moi qui parle - n'avons-nous pas souvent tendance à penser que c'est à l'autre en face de faire l'effort et pas à nous ?... Quand j'aurai terminé mon travail actuel, je ferai certainement un article sur ce point bien précis...
Juliette Norel 1 anno fa
D'où l'usage du nous dans la phrase "nous ne savons pas faire"... la question n'est pas de chercher une "faute" chez l'un(e) ou l'autre mais de parvenir à guérir de la somme d'incompréhensions et de rendez-vous manqués qui jalonnent nos vies et nous laissent des cicatrices avec ou sans poudre d'or pour les sublimer