

Le silence :A ne briser qu'en cas d'urgence ?
Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter
Le silence :A ne briser qu'en cas d'urgence ?
Petite, j’ai assez tôt compris qu’il y a des “choses qui ne se disent pas” !
Des questions que l’on doit taire pour la paix des familles, des couples et des défunts.
On m’a dit que je remuais la boue et les souvenirs, que ça ne servait à rien,
Que c’était un autre temps, d’autres mœurs, celles d’une époque.
Qu’il y a un temps pour tout et que ce n’était justement pas le bon moment.
Ça ne l’est jamais.
On le crée.
J’ai compris que le silence, c’est un peu comme ce petit boîtier que l’on croise dans les couloirs.
Dedans, il y a un bouton, rouge, à l’abri, derrière un verre transparent,
“À ne briser qu’en cas d’urgence”
Qui déclenche une sonnerie tonitruante et d’éventuelles représailles envers celle ou celui
qui outrepasse les injonctions et ose appuyer dessus.
Mais


Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter