facebook Journalisme et corruption  : la propagande covid.
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Journalisme et corruption  : la propagande covid.

Journalisme et corruption  : la propagande covid.

Publié le 5 sept. 2021 Mis à jour le 7 sept. 2021
time 13 min

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Journalisme et corruption  : la propagande covid.

"Un journal qui respecte la tranquillité de ses lecteurs, c'est un dortoir ou un hôpital"

"Il y eut un temps, peut-être, où le journaliste était la voix des autres. Il n'est plus que le ventriloque de la tripaille fermentée du milieu journalistique"

Ces deux citations d'un jeune et audacieux philosophe qui mit en accord - ne se dédit pas - sa pensée avec sa vie, écrivain rosse et journaliste polémique (tirées de "Guy Hocquenghem. La révolte (1946-1988)", pp. 65-66 et p. 69), valent encore rappel à l'ordre déontologique. C'est-à-dire qu'une PRESSE LIBRE, indépendante, digne de ces qualificatifs, doit exercer coûte que coûte un DROIT D'EXPRESSION, en l'occurrence exercer un droit d'information (droit auquel correspond un devoir) et non se plier à un exercice de communication; elle doit le faire sans fléchir, sans se soucier d'un pouvoir avec ses pressions (financières, idéologiques, ad hominem, etc.) dans la mesure où le cas contraire mettrait en péril l'usage démocratique du discours ainsi que sa profession même au panier.

Or, aujourd'hui, le discours journalistique se réduit quasiment à une peau de chagrin. Un "NARRATIVE" (récit, mythe), même pas un discours, tend à occuper tout l'espace public : les Officiels dictent aux rédactions - dont celles, principalement, de "chaînes d'informations" télévisuelles, plateaux d'enchaînés qui donnent pour beaucoup dans la vulgarité ou la facilité -, qui dictent à ce "milieu" (mot d'Hocquenghem) ce qu'elles doivent dire de sorte que ces chaînes dites d'"information" colportent en réalité de la désinformation ; c'est du tranquillisant en boîte qu'elles vendent aux gens, c'est de la propagande éhontée qui circule avec ce qu'on appelle ses "éléments de langage" pour s'aliéner des volontés encore velléitaires : ce qu'une minorité transversale - c'est-à-dire sans considération de lieu ni de compétence (médecins, chercheurs, journalistes d'investigation, avocats, défenseurs de droit à la détermination individuelle, associations diverses - concernant par exemple la santé etc.) - appelle le 'canular covid" ou "l'escroquerie covid", ou 'la comédie covid19" ou "le scandale covid".

L'invention, la fable, d'une "pandémie" - un méchant virus qui n'est en réalité qu'un minus ou gugus de pas grand'chose, une production laborantine délibérée, sévice de l'incompétent mais médiatique Docteur Fauci -, cette invention avec son hygiénisme de confinements et sa sinistre panoplie (masques, gels, "gestes-barrière", etc.), avec ses pseudo-mesures sanitaires et ses vraies mesures dictatoriales, sa politique à coup de décrets qui pratique l'illégalisme quasi généralisé, qui organise de la discrimination entre vaccinés et non-vaccinés (l'ordre est intimé de se faire injecter à répétition des doses chimiques qui mettent à mal le système naturel d'auto-défense immunitaire, de consommer des vaccins préjudiciables à la santé et dont on connaît les effets dévastateurs et dommageables à plus ou moins long terme),  une discrimination actée par un laisser-passer qui est aussi un passe-droit (qu'ils ont beau appeler "passe sanitaire"), cette piteuse et honteuse invention-là met en cause désormais la PAROLE JOURNALISTIQUE, une crédibilité qui ne vaut que pour une corporation (avec son esprit de corps, telle une mise au pas qui n'aurait d'égale que celle d'une armée) et qui trahit un communautarisme synonyme d'entre-soi  ; un post sur LinkedIn de l'humoriste Blanche Gardin (et on sait qu'il n'y a pas plus sérieux que l'humour, quelle qu'en soit sa nature) n'a pas fait rire du tout du tout les gens aux manettes puisqu'il a disparu de la circulation digitale, alors que ce post très intéressant disait en subtance ceci : "Nous vivons maintenant dans un pays dans lequel les journalistes sucent plus de bites que les prostituées". Bon mais triste résumé.

On entend dès lors la parole-ronron d'un journalisme ayant perdu son sens, une parole qui entraîne la circulation non pas d'un discours - il n'y en a pas - mais d'un code fait de mots d'ordre (à faire passer). Personne ne bronche, tant pis pour l'irresponsabilité du métier qui se fiche de l'impact préjudiciable sur les peuples déjà angoissés à l'idée que soient menacées et leur santé physique (santé mentale incluse) et leur santé économique... : ils vont à la soupe, ils font leur "taf"; ils enchaînent les communiqués sans que ne leur vienne à l'idée que le tout craché et recraché de temps d'antenne (de marge audience convoitée et d'audimat prisé) ne tient pas debout. Les "FAKE NEWS" propagandistes inondent le marché télévisuel, radiophonique, publicitaires etc., comme si la vérité de leur énoncés impersonnalisés (alors même que le vedettariat est devenu aussi une préoccupation de cette profession), comme si cette vérité reposait sur la possibilité de se passer des FAITS ainsi que sur la plausibilité des chiffrages (autorisés) et des sondages (commandés) de plus en plus pris en défaut tout comme les services du Ministère de l'Intérieur, lequel dénie le nombre en augmentation des protestations dans les manifestations contre l'ignoble "pass san" ; on peut le vocaliser ainsi : "hey, j'ai mon badge, mon p'tit papier, ma p'tite attestation M'sieur l'Ministre. Du reste, cela marche ou fonctionne dorénavant à grand coups de menaces de licenciements par fragmentation de la population active que la dictature actuelle contraint secteur économico-social par secteur économico-social à se faire vacciner. La force (menaces, harcèlements etc.) remplace maintenant la ruse des débuts (force détournée ou cachée, le moment invisible), cette mascarade qui finissait par ne plus tromper : l'intelligence, elle, est vacante : ennemie du pouvoir, pouvoir qui est toujours - par nature, dès lors qu'il dégénère en abus - l'adversaire de la pensée ; et penser, en particulier philosopher, n'est jamais obéir. Le pouvoir, lui, ne pense pas mais il contrôle ; il est une tour, il surveille, enregistre et enrégimente; il catégorise, range, intègre, désintègre, il cadre, il s'accapare les données personnelles etc.

Guy Hocquenghem s'en prenait déjà à l'ignorance crasse, à l'inculture, au mensonge; la contre-attaque : détromper, décentrer, critiquer ou objecter. Que dirait-il aujourd'hui sur la domination et le trucage de l'image ? L'équivalent d'un vide ou d'une nullité sémantique, du rien ou du néant tant la forme paraît avoir éliminé le fond ?  L'envers d'un illetrisme ? Qui plus est, une méconnaissance de ce qu'est que raisonner ? Une confusion bénéfique de la philosophie avec le débat (car il y a aussi les dépêchés des plateaux de télé avec les guignols étiquetés "philosophes" qui vendent beaucoup beaucoup par contre, selon le on dit qu'ils savent propager) ? Mais on ne débat pas avec la réalité : on cherche à la connaître (en ses secteurs), on ne s'arrange pas avec elle ; et on ne débat pas non plus avec la loi. On ne débat qu'à vouloir passer des arrangements ou faire des ajustements, à colmater des brèches, à vouloir faire son mafieux.

Dans le cas de la PROPAGANDE covid, la CONTRADICTION bat son plein. Et nous savons, si nous avons lu "La Divine Comédie" de Dante, que la violation du principe de contradiction (l"antique loi de la raison, une parmi d'autres) est la marque de l'Enfer que les historiques camps de concentration ont fait sienne. Or, le MENSONGE covid, rebaptisé pour l'occasion "COVID-WAR", n'est pas pour rien, n'est pas sans raison dénoncé comme "génocidaire"; justement, arguments à l'appui,  un crime contre l"Humanité est pointé à charge sans qu'aucun journaliste sérieux ne s'en fasse l'écho. La sempiternelle parole officielle est de fait truffée d'inepties ; on a à faire à tout et à son contraire, les gouvernants s'en fichant éperdument et s'enfonçant dans d'incessantes contradictions jusqu'à recourir - un POUVOIR qui nie le DROIT - à la contrainte, à l'obligation illégale (vaccination sans consentement même parentale quand il est question des enfants) ... et à la prophétie parfois : que de prédictions ! Un temps de chiens qui aboyent ou jappent, un temps de cabots et une vision sectaire (étroite ou plutôt étriquée, sans relief) et sectariste du Monde. Bref : la corruption du journalisme tient à l'absence totale de contenu, une affaire de formatage, de martelage d'esprits sur fond de populisme (on se moque du peuple qu'on énerve et des gens qu'on veut faire battre entre eux).

Hocquenghem avait en tête une "mithridadisation des esprits" (op. cit., p. 86); et l'EMPOISONNEMENT des corps et notamment des cerveaux (qu'on embrouille à dessein), c'est le résultat d'une CAMPAGNE internationale de mise en danger de la vie d'autrui (des peuples) au sujet de laquelle on peut parler maintenant de "nazification" avec un Etat policier qui prévaut (voyez les mises en examen de ministres, avant que ce ne soit celle de journalistes complices...) sur un Etat de droit avec indépendance et autonomie des pouvoirs : celui de la Justice, celui de la presse habituellement désignée comme "quatrième pouvoir" ...

C'est bien le problème de la COMMUNICATION qui retient l'attention critique, parce qu'on s'aperçoit en même temps de ceci : n'en passe pas maître qui veut. La communication présidentielle, qui coûte cher au contribuable, ressemble à de la tambouille, s'avère souvent comme du cafouillage, c'est de la profusion en matière de confusion par usage inintelligible de termes que les dirigeants ne comprennent ni ne parviennent à s'approprier. C'est de CODAGE dont il s'agit. Le propre de la PROPAGANDE est d'user d'un code fait de signaux ( langage mimétique, de signes, gestuelle) selon un modèle quasi animal (de singes, de perroquets etc.) - abrutissant, littéralement : qui vous rend brutes, chèvres... Le SIGNAL (plutôt que le signe) fonctionne tel un panneau signalétique jusqu'à vous détourner, vous désorienter quand on le remplace subrepticement par un autre : une règle du jeu ou plutôt un système de règles qui ne cessent de changer. Ces signaux induisent des réactions souhaitées, le pouvoir procède par insinuation(s). Dans ces conditions, l'esprit libre - critique - est dès lors interloqué, en arrêt dans un premier temps ; dans un second temps, il ne marche plus. D'autant que des mauvais signaux sont également envoyés; la peur imaginaire (le jeu du pouvoir) cède la place à la peur légitime quand elle saisit son objet véritable. Ce n'est pas de l'absurde (certains parlent d'"Absurdistan") mais du monstrueux dont il est question : du sans fin, de l'absence cultivée de limites, quitte à incendier tout un pays, à démembrer et paralyser, brûler la quasi totalité d'un corps social, allumer une guerre civile d'abord au plan virtuel et représentatif pour ensuite faire s'opposer les camps selon un modèle inversé de la vie et de la mort. Car ce ne sont pas les non-vaccinés qui "tuent" (mot de Biden) les vaccinés, ce ne sont pas les non-vaccinés qui sont irresponsables (insulte proférée par Macron) mais les pouvoirs en place qui sont coupables d'une situation devenue sanitaire, à force, et démocratiquement très difficile.

Mais COMMUNIQUER n'est pas DIRE : le communicationnel, l'informationnel, c'est du vide sinon de l'INJONCTION à répétition ; la propagande compte sur le code bien appris c'est-à-dire sur la stricte obéissance ou obéissance aveugle ; comme si le devoir démocratique d'obéir n'était pas un devoir éclairé, comme si la désobeissance civile n'était pas nécessaire dans les cas graves de menace sur la cohésion de la cité (polis) ou de l'Etat, du peuple. Et dans le CAS DES COVIDIENS (affabulateurs au nombre réduit) qui commencèrent par déclarer "conspirationnistes" les non-consentants à leur pièce montée (en passe de s'écrouler), à ce bateau monté de toutes pièces (qui va couler tel un Titanique), à ce mauvais scénario aussi léger qu'un château de cartes qu'un vent soudain balaye ou renverse (c'est ça un scandale : une tempête éclate), dans le cas des covidiens donc, tout le monde doit être sous anti-dépresseurs, effectivement drogué au médicamenteux qu'on appellera "énième injection vaccinale", faute de quoi ils perdent la partie ou leur méprisable pouvoir avec leur fausse liberté.

Dans le CAS DES JOURNALISTES (cas d'un journalisme même non vénal, c'est-à-dire quand le niveau mental est tellement bas qu'aucune réflexion critique n'est possible), la CORRUPTION du JUGEMENT est telle, probablement inaperçue par pas mal d'entre eux, cette corruption oeuvre alors qu'on presse les salariés de relayer une sorte de prêt-à-penser : l'info n'attend pas, on la déballe. C'est l'abandon d'un journalisme d'investigation, qui, lui, est recherche, questionnement, enquête, et procès.

Car l'INFORMATION - transmission d'un contenu : des faits et leur(s) rapport(s) ou reportage(s) - n'est ni de la COMMUNICATION - pure transmission, de l'indigence à l'état pur, de la débilité en conserves, un truc de débiles pour nigauds, de la disparition ou perte d'intelligence - ni de la CONNAISSANCE si l'on entend par cette dernière un champ défini (champ de spécialisation en matière de recherche), un champ élaboré ou construit de vérité(s) à découvrir.... ; et, là, on n'est pas d'emblée dans la certitude mais on est dans l'hypothétique (on n'assène pas de vérité[s]).

La corruption journalistique atteint semble-t-il son comble ou l'un de ses états paroxystiques avec des grands groupes aux mains de financiers (la presse américaine en est un exemple-type, je pense à CNN qu'un désabonnement insupporte jusqu'à vous harceler), à supposer que seule la presse subventionnée soit corrompue; l'esprit partisan peut aussi travailler en intelligence avec l'ennemi, de quoi redéfinir aussi ce qu'on appelle "PRESSE D'OPINION" c'est-à-dire engagée.

Le fameux "MAINSTREAM", le TOUT COURANT - autant dire le régne du médiocre, de ce qui est moyen très moyen et pas seulement d'un niveau acccablant de grossièreté flanquée de raccourcis, ces MASS médias qui fatiguent et dépriment - facilite par massification la propagande gouvernementale, permet la manipulation à grande échelle, effet de loupe pur de réel; il envahit, s'engouffre dans l'espace citoyen pour le détruire, pour le ruiner. De ce point de vue, les réseaux sociaux sont perçus comme des concurrents à la domination ou professionnalisation journalistique (et peuvent servir de complices) quand elle est devenue INTOX; ces réseaux font, eux, les frais de la CENSURE qui ne dit jamais son nom et qui voudrait que l'acceptable - leur inacceptable, leurs règles  - soit synonyme de légal. Aïe !

Je citai Hocquenghem - qui avait travaillé à "Libération", journal qu'il avait quitté avec raison bien qu'avec perte et fracas - écrivant, militant, contre "l'esprit de pesanteur, pour une culture [...] qui ne s'immunise pas".

Dans l'époque malsaine que nous vivons actuellement, à commencer au plan mental, la peur de l'autre est exacerbée et le suprématisme blanc, par exemple (le "COVIDGATE-WDC", comme on peut l'appeler encore, est contemporain d'émeutes étranges...), s'exprime sans honte et - c'est pareil - sans conscience. En ce sens, il est facile à détecter quand vous avez révisé votre CODE DE NUREMBERG alors même que les pouvoirs brandissent l'épouvantail de l'antisémitisme (chantage récurrent qui jette le soupçon sur ce qui ne le supporte pas parce que cela, encore une fois, ne tient pas).

C'est comme le serment d'Hippocrate (le secret et le dévouement professionnel, pour le médecin - et en ce moment, ils attrapent chaud pour le dire vulgairement), c'est de la DEONTOLOGIE qui manque : ni de la religion (encore moins de la religiosité) ni de la moralisation, c'est un rappel des DEVOIRS DE RESPECT envers une HUMANITE (une valeur ou une idée régulatrice) qui, périodiquement, est remise en cause dans sa diversité comme la Nature l'est en sa biodiversité. Sale temps de covid, "stormy weather" : des corps suicidés de journalistes oublieux risquent par la suite de s'échouer dans le cas contraire où la prescription de mise - FAIRE SON DEVOIR -, prescription humaniste et historiquement fondée, n'est plus effective. 

Alors les absents du réel ou les corrompus du système, repassez votre examen de conscience. ET ça c'est pas devant une glace ou un écran, ou un miroir égologique que cela se règle !

**

dossier (lectures) :

P. Péan et Ph. Cohen, "La Face cachée du Monde : du contre-pouvoir aux abus de pouvoir", édtions Mille et Une Nuits, 2003.

C. Voisset-Veysseyre, "Guy Hocquenghem. La révolte (1946-1988)", Préface de René Schérer, Paris : les éditions du sextant, 2015.

C. Voisset, "Identitary Order", LAP (Lambert Academic Publishing)  2017 : ch. IV "Revolting" (article sur le regard ou la philosophie d'Hocquenghem).

C. Voisset, "Harcèlement moral, harcèlement économique", Lecture du livre de S. Zuboff : "The Age of Surveillance Capitalism. The Fight for the Future at the New Frontier of Power",  https://trahir.wordpress.com/2020/02/voisset-harcelement/

C. Voisset, "How do you do in a supposed post-truth age ?", https://trahir.wordpress.com/2020/04/09/voisset-posttruth/

C. Voisset, "Retour à un discours historique : Robert Francis Kennedy Jr à Berlin le 28 août 2020", www.mondialisation.ca, 18 septembre 2020 (5649344)

C. Voisset, "Le journalisme vivant est ailleurs", Entretien avec Antipresse (8 octobre 2020) à propos et à l'occasion de l'intervention à Berlin de RFK, Jr (lequel ne se prononce pas contre la vaccination mais contre la vaccination covid).

C. Voisset, "Jugement et corruption", "Panodyssey", 19-10-2020.

R. F. Kennedy Jr, "The Real Anthony Fauci. Bill Gates, Big Pharma, and the Global War in Democracy and Public Health", (Children's Health Defense), November 9, 2021.

(à paraître sur le site des éditions du sextant) :"Showbusinessisation du journalisme, ère covidienne du déclin civilisationnel et de la démission de toute intelligence (texte du 1er septembre 2021).

 

 

 

 

 

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