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DE LA PROPAGANDE (pure et simple) : le covid-19, la Casse.

DE LA PROPAGANDE (pure et simple) : le covid-19, la Casse.

Publié le 13 sept. 2021 Mis à jour le 14 sept. 2021
time 11 min

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DE LA PROPAGANDE (pure et simple) : le covid-19, la Casse.

"Le lien avec le passé s'estompait. On transmettait juste le présent" (A. Ernaux, "Les années")

"Le gouvernement du spectacle, qui à présent détient tous les moyens de falsifier l'ensemble de la production aussi bien que de la perception, est le maître absolu des souvenirs comme il est le maître incontrôlé des projets qui façonnent le plus lointain avenir.. Il règne seul partout ; il exécute ses jugements sommaires." (G. Debord, "Commentaires sur la société du spectacle"- 1988, ed. G. Lebovic [editeur trouvé mort])

"Quel homme d'Etat n'a pas rêvé de cette toute petite chose impossible, être un penseur?" (G. Deleuze et F. Guattari, "Capitalisme et Schizophrénie" II : "Mille Plateaux" - 1980)

 

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DE LA CASSE.

Le COVID, c'est de la PROPAGANDE : un "narrative", du MYTHE c'est-à-dire un récit. C'est ce pseudo-discours qu'est la version officielle, un faux discours car aucun argument n'existe et rien ne tient dans ce qui est raconté; c'est le cas de le dire, d'où le recours maintenant à la répression etc. La preuve, c'est qu'un discours en admet un autre ; or, avec le virus en question, les officiels ne supportent aucun discours et la CENSURE s'exerce à peu près partout et, bien sûr, sans dire son nom.

La PROPAGANDE, c'est en effet une stratégie, un DISPOSITIF étendu, pour propager un message, pour coder, encoder, persuader l'OPINION ; elle repose sur de la désinformation c'est-à-dire de la falsification. Ses opposants, ses ennemis, sont tenus, eux, à faire de la contre-information, à rétablir un lien au réel que, telle une maladie qui s'étend et gagne la majorité de la population (la question de la santé mentale se pose de plus en plus maintenant), la propagande veut couper. Elle délie de la réalité, détourne des faits, elle organise un délire collectif, elle prépare les esprits, conditionne les peuples, insufle un imaginaire collectif. En ce sens, elle rend fous puisqu'elle ôte toute raison critique en son usage personnel, indépendant, commun même. 

Le covid c'est du récit, une PAROLE, des mots prononcés, enchaînés, accollés les uns aux autres, appris, martelés ; ce n'est pas de l'écrit, ou plutôt c'est la différence stricte entre l'oralité - le dit, une parole quasi dévorante - et l'écriture c'est-à-dire ce qui reste dans la mémoire, les mémoires. 

La propagande (covid, en l'occurrence), c'est du contrôle; c'est même de la CONJURATION. De quoi ce contrôle de la population (par exemple par la traçabilité, la digitalité etc.) est-il donc la conjuration? Mais du passé ; hey, et pour paraphraser Nathalie Sarraute : "Debout les morts !..." Le scandale propagandiste est volonté à tout prix d'enterrer.

Il est à ce titre intéressant que le mythe-covid19 porte sur l'ADN recomposé ou effacé en ARN, que son projet ou "plan B" ou de rechange - l'Origine, la Nature avec son système d'auto-défense ou auto-immune étant, appelons-le ainsi, le "plan A" - est de CASSER le système immunitaire naturel en introduisant - c'est un travail de destruction à long terme : casse de la langue, casse du code génétique - petit à petit, et pour le plus grand profit du marché pharmaceutique ...(il n'y a pas de PROPAGANDE sans CORRUPTION),  de quoi l'altérer : on n'a jamais vu, en effet, un vaccin efficace (trouvé en quatre coups de cuiller à pot) supposer des injections répétées avec injonction vaccinale évidemment. Du FORCING, de l'ANTI-NATURE, une prise de parti contre le corps, les corps, avec dématérialisation concomittante - déréalisation - et régne du virtuel mais du localisable et relocalisable.

Pensez aussi à cette manie de confiner, d'empêcher de respirer, de MASQUER. Or, la propagande a pour effet, aussi, de tuer l'âme ("psychè") c'est-à-dire de couper le souffle, d'anesthésier toute réflexion, d'empêcher tout retour sur soi d'une pensée en exercice, de faire obstacle à toute représentation qui soit référentielle alors que la propagande produit de la représentation purement idéologique c'est-à-dire qu'elle ne renvoie à rien dans l'ordre du réel et en particuliuer du concret; elle se cantonne à de l'abstrait, elle est de l'invérifiable...., elle est schizophrénique (repassez-vous les jactances d'un Véran).

La PROPAGANDE c'est donc du vent, du faire croire et du faire accroire; c'est fait pour tromper. C'est du MENSONGE.

1. BACK TO THE GREEKS : et Homère dans tout ça? Vous allez voir.

La propagande, c'est en effet vieux comme le Monde; ça m'a coûté une thèse, mais donné l'occasion d'inventer le contre-rapport de thèse.  Sur quoi ? Sur un mythe, justement : le mythe - grec - des Amazones. Apparemment, ce n'était pas inoffensif; d'ailleurs, ce sujet n'a été proposé ni commandé par personne et a donc échappé à la règle générale selon laquelle on vous donne, impose un sujet de thèse (vous ne le choisissez généralementy, ou habituellement, pas) : pure curiosité après des lectures diverses qui demandaient des explications. 

Dans le premier volume paru, l'enquête - ma recherche - s'ouvre sur la monumentale "Iliade", et sur l'optique homérique, un non-dit ou un à peine dit, un suggéré, un évoqué, une rémanence du passé qui vient du récitant ou admirateur des prouesses masculines (on n'entend qu'une voix : celle du Poète, de l'Aède) alors qu'il existe un autre récitant qui ne dit non seulement pas la même chose qu'Homère mais qui dit de ce dernier qu'il a sciemment tu quelque chose ; cet opposant, c'est Dion Chrysostome.

De quoi s'agit-il précisément ? D'un MONUMENT funéraire - "tumulus" : un tas de pierres qui couvre et élève une tombe, tombe censée être celle de l'Amazone Myrina - une reine dite 'la bondissante", une cavalière sûrement excellente -. Le récitant, donc, (le communicant unique) met en scène une mort avec son culte obscur ou lointain par cette TOMBE (mini cimetière) sans s'appesantir, ce n'est qu'une évocation pour signifier un passé fini mais flouté au moment même où il risque(rait) de resurgir ; cela - ce retour, cette résurgence (cet accueil du passé) - pourrait signifier un deuil, par le noir qui correspond à un oublié (un passé omis, délibérément) mais certainement pas par le rouge d'un inoubliable (il s'agit plutôt de dire une défaite). Exit un héritage que le tacticien occulte en construisant un irreprésentable. Car quand on cherche les Amazones chez Homère, on ne les trouve pas, c'est une victoire qui est célébrée à la manière homérique, celle des Hommes. Cette propagande, puisqu'elle instaure un mythe c'est-à-dire un nouveau récit des ORIGINES, a donc pour effet de paaser sous silence, de taire et de faire TAIRE. Muet(te) comme une tombe, ou comme une carpe. Un scénario, huilé (séquences etc.).

Reste qu'une tombe, ça s'ouvre !

2. L'ETAT ET SA PROPAGANDE : les ennemis de la Liberté.

C'est Aldous Huxley qui, avec son "Brave New World" et son "Brave New World Revisited" (1958) dont l'essai "Ennemies of Freedom", théorise la PROPAGANDE comme procédé d'EFFACEMENT, le "brainwashing", la "mass communication" ou "industry", "advertising agencies technological devices".

Allez savoir pourquoi l'on tient absolument, aujourd'hui, à parler de George Orwell ("1984") et du "Big Brother" c'est-à-dire de l'obsession du regard : peut-être que le regardant a peur d'être regardé, mais ce n'est pas le problème, l'enjeu de la propagande c'est-à-dire du FAKE institutionnalisé. Ce que fait Huxley, c'est analyser les techniques de MANIPULATION(S) et notamment des comportements : télévision, importance de ou croyance en l'intelligence artificielle (avec ses sergents), mass media etc. Car, justement, une démocratie repose sur le choix rationnel ou intelligent, éclairé, non forcé, pas sur une fabrique du consentement que vise, précisément, toute propagande. Or, il donne un entretien passionnant sur une vision dystopique -biaisée - d'un Etat-monde où toute procréation naturelle (donc un père + une mère) est interdite, proscrite. Nous ne sommes non seulement pas loin de l''ère débilisante - écervelante - du covidisme, on a même l'impression - en écoutant Huxley - qu'on est par avance dedans cette ère ; à tel point que son interlocuteur, le journaliste apparemment cordial, lui demande en quoi la liberté est nécessaire. Pourtant, le penseur évoque les POISONS idéologiques des communautés - on parlerait aujourd'hui des "communautarismes" c'est-à-dire des identités ou plus exactement des "crispations identitaires" - telles que les Eglises (radicalisées, sectarisées sans doute), le tout chapeauté par une bureaucratie ; il évoque aussi l'obsession propagandiste de la TERREUR - Hitler a joué sur les peurs etc. - pour imposer sa volonté, l'obsession aussi d'une pharmacologie qui puisse perturber et modifier un état mental quel qu'il soit.

Shoshana Zuboff a récemment très bien expliqué la tentative du POUVOIR actuel de modifier les comportements, de les instrumentaliser. Son analyse, son diagnostic sont utiles pour combattre le danger propagandiste, totalitaire etc.

C'est toujours l'EFFET DE MASSE - pour assommer (le coup de massue, un herculéisme qui revient) - que cherche toute PROPAGANDE avec son verbiage : elle communique, ne dit rien; c'est du vide à l'état pur, c'est du mot de passe, du code ou plus exactement du codage.  Et c'est toujours la Mémoire qui est en cause (et l'ADN c'est de la mémoire), c'est une destruction du passé et plus généralement du temps que recherche toute propagande, de quoi remplacer - un 'grand reset" - le vrai par le faux, l'originel par la copie, l'authentique par le factice, la prévision par la prédiction pour éliminer le hasard ou la contingence c'est-à-dire l'incontrôlable, ce qui gêne.

Pas de PROPAGANDE sans MONUMENTAL . Il paraît que plus c'est gros plus ça passe.

3. Application bidienne, macronienne etc. : LE PASSE SANITAIRE

De la propagande pour lobotomiser, passer sous silence, taire et faire taire, FAIRE SANITAIRE alors que c'est purement POLITIQUE : l'hygiénisme comme prévention, ce qu'ils ne disent pas et, surtout, ce qu'ils n'ont pas - jamais - dit. La question de la PROPAGANDE ouvre celle du SECRET (défense).

La propagande suppose, de fait, des moyens illégaux. L'obligation vaccinale et son forcing par mesure ou décret - un laisser-passer discriminatoire, du tri en perspective avec tout un relent raciste, atinsémite etc. - semble alors relever, dans le cas précis du covid19, du "ça passe ou ça casse". Macron n'aime certainement pas la sagesse populaire, proverbiale; il y est sûrement hermétique. Cela dit, celui qui se réclamait du "en même temps" pratique de la dichotomie pure et dure : ou bien vous vous faites vacciner ou bien... : Ou ça passe Ou ça casse. Et si c'était, plutôt, "ça passe et ça casse"? Car il n'y a pas de propagande qui ne détruise ; et les mesures inefficaces contre le méchant virus attestent de cette volonté de détruire. La propagande, c'est l'impossibilité d'un discours qu'on tient (tout le monde copie tout le monde, tout le monde parle pareil, de l'hérésie !) ou alors c'est la seule possibilité d'être tenu par un discours c'est-à-dire recracher les mêmes mots, copier et recopier, dupliquer, cloner... Le communiquant ne dit rien, il communique c'est-à-dire il donne des ordres. La Propagande veut faire OPINER, faire opinion et faire dire "oui oui", faire acquiescer, faire accepter des idées ou plutôt des doctrines. Toute PROPAGANDE est ENDOCTRINEMENT, enrégimentement".

Quand on sait que Macron en son quinquennat royal a commencé par régler en quelque sorte le sort de l'Armée (devinez quel est son surnom : tombe tombe !), que la Justice est le Cadet de ses soucis (l'illégalisme règne ou il le semble dans ses grandes lignes), et que la COM est son dada (des chaînes préposées, du caté en veux-tu en voilà), alors on sait à quoi on a affaire ou avec quoi on doit - devrait - faire. 

De quoi refleurir les tombes. Et chasser les analphabètes, qui ne sont peut-être pas ceux qu'il pensait...

4. COVID & TOURS JUMELLES : échos.

C'est encore, c'est bien, c'est toujours une histoire de MONUMENT. Et si vous parlez 'covidgate-WDC'", ouh la la.

Un article du "'Monde", signé William Audureau et Gary Dagorn, revient non sans raison sur le fameux complotisme théorisé que les covidiens ont moqué au début, quand des critiques se faisaient entendre contre le fameux "narrative" - la version (même pas originale) - un NARRATIVE pas encore rôdé ou en tout cas pas convaincant. Les "complotistes", comme on les appelle, ou les "CONSPIRATIONNISTES", ont de ce point de vue gagné mais au prix d'attentes qui risquent de mettre à mal l'Etat comme ennemi intérieur - vengeur, répressif, tueur, criminel - et non comme l'étranger ou l'ennemi extérieur qu'on va combattre voire exterminer tranquillement à la limite (et il n'y en a pas, hélas, en la matière). L'incompréhension, sinon l'incompréhensibilité, concernant l'impréparation américaine etc. fait lever de nouveau des doutes et des soupçons : autre, ancien "narrative"; et même refrain.

On parle, non sans raison non plus, de "SCANDALE COVID" (quel passé cela cache-t-il alors ?), de "comédie covid", de "canular covid" etc. avec, à l'appui, la charge de "crime contre l'Humanité" conformément au Code de Nuremberg qui vise un crime génocidaire. Toujours une mise en danger des vies, et finalement leur massacre.

 

Alors: effet boomrang ou flashback ? Cette "toute petite chose" qui amusait Deleuze et Guattari comme manque - impossibilité - à penser quand on A le pouvoir. La drôlerie de cet euphémisme ridiculise le chefaillon, le remettant à sa place (on ne peut pas être partout à la fois, "hubris" ou démesure si l'on veut en rester aux Grecs dont on parlait.), le renvoyant en ses lieu et place. Contre la MACHINE qui broie, qui ne veut pas d'autre territoire qu'elle, qui étrangle, c'est-à-dire contre toute PROPAGANDE, s'exerce la pensée en général c'est-à-dire la distance critique, l'interrogation et le refus, la revendication, etc : la liberté. 

Et en dehors de toute propagande, que reste-t-il ? Mais des Humains, des toutes petites choses pensantes, des têtes chercheuses.

                                                                                                ¨¨

Bibliographie (dossier) :

Cécile VOISSET-VEYSSEYRE, "Les Amazones font la guerre", Paris : L'Harmattan, coll. "Ouverture philosophique", 2009.

                                                       , "L'injonction identitaire", revue "Trahir", 2011 (2eme année), pp. 1-14 : www.revuetrahor.net/2011-1 

                                                        , "Identitary Order", Lambert Academic Publishing (LAP), December 2017.

Shoshana ZUBOFF, " The Age of Surveillance Capitalism. The Fight for the Future at the New Frontier Power", London : Profile Books, 2019.

"Le Monde" (le journal), article du 11-09-2021 : "11-Septembre : les huit principales théories du complot décortiquées".

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