Jouer la candeur, viser la jugulaire ...
Ce soir, j’ai le coeur funambule, et je me demande si, réellement, nous réussissons, un jour à guérir notre enfant intérieur.
Parce qu'au moment où j'écris ces quelques lignes, je crois que c'est cette part de moi, qui a le spleen.
Depuis ce matin, en fil d'Ariane de mes heures, je m’interroge sur la mésaventure que je vous exposais hier et sur la notion de confiance bafouée.
Puisque d’une certaine manière, si je me sens déçue ce soir, c’est un peu parce que je me sens trahie dans celle que j’ai accordé, mais avant tout déçue de moi et de ne pas avoir écouté plus tôt mon instinct qui me hurlait aux oreilles de m’enfuir en courant, une partie de mon cœu
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Journal d'une plume (trop) sensible...
de
Juliette Norel
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Commentaires (2)
Jackie H il y a 1 an
Ça s'appelle l'instinct de survie, malheureusement indispensable dans ce monde où nous vivons, qui est une véritable jungle 🙁. Une fois qu'on a expérimenté les griffes et les crocs de la jungle, et la sournoiserie des embuscades cachées derrière ses buissons, on sait qu'il est indispensable de se défendre et de se protéger... et de savoir où on met les pieds 👀👁️
Juliette Norel il y a 1 an
oui c'est précisément ça, Jackie. l'instant de survie... qui met parfois du temps à se réveiller...
Daniel Muriot il y a 1 an
Depuis que j'ai lu cette confidence, j'ai l'image de toi avec un grand couteau dissimulé derrière ton dos...
Juliette Norel il y a 1 an
non couteau ça génère trop de sang...