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Partie 2 : La remise en question - Chap. 12 : Les arguments de la remise en question en résumé
Non-fiction
Society
calendar Pubblicato 30 ott 2024
calendar Aggiornato 27 mar 2026
time 4 min
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Partie 2 : La remise en question - Chap. 12 : Les arguments de la remise en question en résumé

Après ce – vaste, très vaste... – tour d'horizon des arguments de tous ceux qui avancent depuis le COVID l'idée qu'il faudrait revoir notre façon de voyager et même désormais limiter nos déplacements, un petit résumé s'impose – pour tous ceux qui sont plus dans la synthèse que dans l'analyse, et aussi pour les autres pour qui tout cela commence tout doucement à faire lourd.

Voici donc une liste de rappel de toutes leurs objections :

— Voyager, se déplacer, ça pollue.

— Voyager, se déplacer, ça coûte cher – aux individus et aux familles comme à la planèteen termes d'argent comme en termes de ressources.

— Voyager, se déplacer, ça transmet des maladies.

— Voyager, se déplacer, c'est travailler au bout de sa ville, de sa région et de son pays, participer à la congestion du trafic et à la pollution, et transformer un habitat où l'on ne passe plus toute sa vie en banlieue-dortoir.

— Voyager, se déplacer, c'est faire fabriquer au bout du monde ce qu'on pourrait fabriquer près de chez soi parce que près de chez soi, c'est trop cher, mais c'est aussi exploiter des populations déjà pauvres, appauvrir son pays autrefois prospère en y causant du chômage, participer et pas qu'un peu à la pollution, dépendre des aléas du voyage et du transport et promouvoir un système économique où l'être humain est exploité sous diverses formes dans tous les pays et où les chaînes d'approvisionnement sont fragiles.

— Voyager, se déplacer, c'est modifier les écosystèmes et les mettre en danger en transportant à son insu des espèces loin de leur habitat d'origine dans des biotopes où elles n'ont rien à faire et où si elles parviennent à survivre, leur action se révèle plus perturbatrice et déstabilisatrice qu'autre chose.

— Voyager, se déplacer, c'est encourager un tourisme de masse qui défigure les paysages et perturbe des modes de vie entiers, et aussi favoriser des mouvements migratoires en sens divers qui transforment en profondeur des individus et des sociétés entières.

La conclusion qui semble se dégager naturellement de telles constatations, c'est que même s'il n'est pas possible d'interdire ni de supprimer totalement voyages et déplacements ni tous les moyens techniques qui les permettent, il convient néanmoins au minimum de réfléchir très sérieusement à les limiter au maximum, quitte à les restreindre par la loi ou à les rendre techniquement impraticables.

À ce stade de la réflexion, cela semble indispensable si nous tenons vraiment à sauver nos économies et, plus important encore, notre environnement – donc, au final, notre propre survie.

Selon les partisans de ces solutions radicales, l'être humain n'est pas fait pour mener l'existence nomade mondialisée que notre culture occidentale lui impose de vivre actuellement, et ni la planète ni les économies de nos différents pays ne sont en mesure de la supporter.


Mais sommes-nous prêts à un retournement aussi radical de tous nos modes de vie et de toutes nos options ?

Rien n'est moins sûr...


La nature est-elle aussi innocente que certains aimeraient le croire ?


Crédit image : © Massimo Sestini | UNHCR


© Jackie H, 2024–2026

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Attention les vibrisses numériques : on sniffe, on regarde, mais on ne touche pas et on ne mord pas, sinon Maman Chat donne une tape sur le museau, et la patte de Maman Chat a des griffes acérées qui peuvent faire très mal ! Si on a faim, on miaule et on demande la permission à Maman Chat d'abord 🐱 et si elle dit "non", c'est non ! Par contre, on peut ramener les copains – et les copines. S'ils sont sages et s'ils se contentent de regarder, pas de problème les chatons !

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