

Djidjelli la douce
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Djidjelli la douce
Ordonnaz : 50 ans. Déjà. Il pleut de l’ambre. Les feuilles dorées des bouleaux font éclater la lumière de cette chaude journée d’automne. Leurs troncs s’évaporent en nuages poudrés. Ils me ramènent à ma mère, au souvenir de sa houppette avec laquelle elle camouflait les morsures du temps. Et puis son parfum, aux frontières du masculin et du féminin. Androgyne. Déroutant. Enivrant. Jicky de Guerlain. Combien j’aurais aimé qu’elle fut là à cet instant. Soudain, le feulement d’une jupe de taffetas que l’on froisse. Rapide. Discret. Je lève la tête. Un cerf. Là tout près. A quelques pas. Dans toute sa majesté. Il semble m’ignorer. Ces naseaux se dilatent comme ceux d’un cheval de course. Il hume l’air et d’un bond se fond dans la rousseur des ombres. Puissant et agile.
Je me sens tout à coup


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