le phénol

Ce poème est encore chaud. Il est écrit très tôt ce matin, d'abord en géorgien puis traduit en français. J'ai utilisé Perplexity AI comme outil de traduction. La photo est prise par moi-même chez une fleuriste à Oullins.
—
les yeux grands ouverts
je n'ai rien vu venir
le sommeil a glissé sans un bruit
puis le réveil m'est tombé dessus
masse froide sur la tempe
maintenant tu pèses plus lourd en moi
qu'avant le sommeil
la nuit a étiré mes tendons jusqu'à l'os
la prochaine obscurité me glace
espace sans nom s'avance
mes propres mains ne m'écoutent plus
aimer davantage serait une camisole
cellule blanche où sature le phénol
— Dato
Contribuisci
Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti


Commento (0)