Les Âmes moroses
Les âmes moroses...
Une soirée à oublier au bal des âmes moroses.
Pourquoi, comment, par quel drôle de chemin,
J’avais fini ici, témoin de toutes ces choses.
À l’instant je me souviens, je ne sais plus bien.
Pourtant, je me revois tétanisé face au fleuve,
Le cœur happé par ces masses trop grises.
Comme si elles s’érigeaient, indicibles preuves,
De tout ce temps perdu là-bas sur l’autre rive.
Le ciel, lui, de tout cela, de moi, il se moquait.
M’offrant généreusement ses notes de rose,
Couleur « chamallow » qu’enfant je détestais.
J’avoue, j’ai vu rouge, ainsi est née cette prose.
Les masses trop grises d’un monde d’envieux,
Les âmes moroses me poussaient à l’overdose.
Salvateur souvenir, entre les deux, ce joli bleu,
Celui qui me captive comme le bleu de tes yeux.
Quand on se tient précieusement par la main,
Sans mot dire, regards tournés vers demain,
Laissant derrière ces pauvres fous rageux,
Là-bas, ensemble, rêvons juste d’être heureux.
PascalN — Auteur
Le contemplateur éphémère ©
« De pensées en bavardages »
Note d’auteur : Pascal Nicod, alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère » est l’auteur et seul propriétaire de ce texte « hu-manuscrit » et de tous les droits qui en résultent. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence Panodyssey qui accompagne ce texte. Les IA des logiciels Antidote et ChatGPT n’ont été utilisées qu’à des fins de correction de l’orthographe, de la grammaire et du typographe. L’illustration a été modifiée avec IA-ChatGPT à partir d’une photo de : Johanne avec un T (Substack).
Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.
Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.
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