

De Gustave à Mathilde
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De Gustave à Mathilde
(poème inspiré de l'actualité sur Gustave Courbet, à la suite de la découverte l'année dernière dans le grenier de la bibliothèque de Besançon, de lettres érotiques échangées entre le peintre Gustave Courbet et Mathilde Carly de Svazzema, dame de la bonne société parisienne, une de ses maitresses)
Madame,
Vous m'affolez, je vous assure.
Je crois que mon pinceau n'a plus rien de mou
et qu'il devrait être trempé pour s'adoucir, il est bien dur.
Vos mots, déjà me font imaginer, de votre peau délicate, le doux
toucher que je ressentirais. Venez ma chère,
j'aimerais que ensemble, nous fassions une belle affaire,
soyez ma muse, ma divine beauté
que je pourrai avec mon pinceau, cajoler
comme bon me semble.
Je tremble,
soudain, voyez dans l'état où vous me mettez.
Vous méritez,


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