De confus à confus...
De confus à confus...
S’il devait résumer le film de sa vie, d’un mot, avec celui-ci, « confus », il aurait pu.
Confus, comme il le fut à l’instant de quitter la douceur des entrailles de sa mère.
Quel était donc ce drôle de monde, ignorant alors, qu’il pouvait être enfer.
Respirer, découvrir et apprendre, puis être, pour un si petit bout, déjà tant à faire.
Confus, comme il le fut sur les bancs de l’école primaire, précocement troublé par les jolies rondeurs de la maîtresse. Sans qu’il sût encore nommer ceci, l’appel de la chair.
Mais, bien moins confus, plus tard, face à ces autres maîtresses dont il apprécia les faveurs.
Confus, comme il le fut quand, avec un petit peu de lui, la vie lui accorda le bonheur de devenir papa. Oh pas confus de ne pas l’avoir voulu, non.
Mais bien plus de ne pas pouvoir offrir un monde vraiment meilleur à cette petite âme toute blonde. Et encore tout autrement, lorsqu’à son tour, elle devint maman.
Confus, comme il l’est aujourd’hui, alors que le crépuscule de la vie blanchit ses cheveux doucement. Et que le silence bruyant de ces nuits sans sommeil, lui souffle inlassable :
Un jour viendra, tout ça sera fini.
Et ce jour-là, quelqu’un à son tour sera peut-être confus de venir au pupitre, raconter comment il avait vécu.
PascalN — Auteur
Le contemplateur éphémère ©
« De pensées en bavardages »
Note de l’auteur : Pascal Nicod, alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère », est l’unique propriétaire et auteur de ce texte « humanuscrit », ainsi que de tous les droits connexes. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence qui accompagne ce texte sur le réseau Panodyssey. Les IA du logiciel Antidote et de ChatGPT ont été utilisées uniquement à des fins de correction orthographique, grammaticale et typologique. L’illustration a été créée avec IA-ChatGPT-6 Astra avec abonnement payant.
Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.
Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.
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