

« C’est bien une pensée, mais ça ne soigne pas une dépression. »
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« C’est bien une pensée, mais ça ne soigne pas une dépression. »
Aujourd’hui, les étudiants forment une génération sacrifiée par le gouvernement au cours de la pandémie du Covid 19.
J’ai donc décidé de prendre contact avec les étudiants de différentes écoles supérieures pour donner une voix à ces vies oubliées.
Pour commencer, la situation actuelle est difficile à accepter dans la mesure où les dangers du virus sont moindres pour la majorité des étudiants.
Comme explique Victoire, étudiante à Polythec Orléans : « c’est un sacrifice que nous faisons pour les autres et nous n’en sommes pas récompensés. »
En effet, les élèves en études supérieures n’ont pas pu revenir en cours en présentiel depuis le 30 octobre.
Ils sont d’autant plus frustrés par l’ouverture maintenue des lycées, ne comprenant pas comment un lycée peut être moins dangereux pour


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