

VARIATION AUTOUR DE L'ABANDON
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VARIATION AUTOUR DE L'ABANDON
J'ai eu si mal que j'ai cru mourir, sotte, on ne meurt d'amour que dans les romans.
J'ai mis ma douleur à l'épreuve, une nuit de décembre glaciale, sur un banc blanc de givre. Je suis restée parfaitement immobile, dans l'espoir stupide de me transformer en statue de glace, insensible à tout. Mais au bout de cette nuit pétrifiée ton visage emplissait toujours ma tête, ton corps mon corps, et le froid, qui a eu raison de moi au petit matin, m'a chassée dans ce lit vide, désespérément vide, que chaque nuit ton absence déserte. Jour après jour, nuit après nuit, je t'ai maudit. Si fort que je n'étais plus moi. Si fort que ce n'était plus toi. Non, ce n'était pas cet amour dévorant que je maudissais, mais son incommensurable absence. Aphone de crier ton nom, je l'ai écrit en boucle sur mes


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Jean-Christophe Mojard il y a 1 an
La cruelle tyrannie du manque a trouvé la plume, tout aussi tranchante, seule capable d'en venir à bout. Un texte cinglant pouvant servir d'exemple, dont le fil opposable "de sa main dans ta main" est tout aussi coupant. Charmé.
Mel il y a 1 an
merci, j'apprécie la qualité du commentaire, une vraie lecture!🌹
Amelie Rollet il y a 1 an
Magnifique, la renaissance après le désespoir
Mel il y a 1 an
merci beaucoup, je découvre juste ce réseau, un commentaire qui fait plaisir, mon premier!