

Les vautours de papier
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Les vautours de papier
Je suis entré dans la pièce avec la main tremblante de l'alcoolique notoire, le frisson de la peur et le cheveu blanc déjà pointant du souci, bien droit. Rebelle et perturbant.
Quelque part, à l’intérieur, il y a un tiroir fermé qui sent la poussière.
Dans un meuble qui reluit pourtant de cire d'abeille. O’Cédar qui s'agite énergiquement, le pantin de bois articulé qui patine avec élégance comme un danseur étoile. L’imaginer, j’admire et, j’en souris. Effet publicité ancré.
Dans un coin de l’entrée, le vieux portemanteau qui veille dans sa posture de marbre. Œuvre d’art dans le décor quotidien. Celle qu’on ne voit pas. Celle qu’on ne voit plus. Celle qu’on oublie. Presque enterrée. Aucune plainte, pourtant. Pas même la note d’un violon en ambiance de fond.
La masse grise du cerveau qui carbure à la réflexion. Neurones en folie. Pire qu’un feu d’artifice. Sans le bruit.
Saint Antoine de Padoue, faites que mon esprit s'éclaire rap
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Gand Laetitia
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