

Douceur infinie (poème)
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Douceur infinie (poème)
En cette douce matinée,
Je me lève, comme libéré
De ma masse corporelle,
Devenue antigravitationnelle.
Tout semble plus doux,
Autour de moi, tout est mou,
Moi qui me cognais souvent,
Tout semble enrobant.
Je m'étends sur mon canapé,
Je regarde la table bien nappée,
Je n'allume ni radio, ni télévision,
De peur de briser cette sensation.
La douceur m'enveloppe toujours,
La journée a été de velours,
La soirée s'annonce cotonneuse,
Loin de mes soirées anxieuses.
Le lendemain fut pareil,
Cet état de grâce m'émerveille,
La fin de semaine se termine,
Revient ce rythme qui m'assassine.
Mais le lendemain, impossible de partir,
Le coton me donne moins de plaisir,
Cette douce prison n'en est pas moins une,
Je reste sans


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