Balisez, je vais vous perdre...
Balisez, je vais vous perdre...
Ah ! Sacrées bestioles que voilà, les balises.
Parce que mine de rien, il y en a bien plus autour de nous que de fraises Tagada dans un paquet de friandises !
Entre celle qui montre le chemin, sans jamais l'avoir suivi jusqu'à destination.
Celle qui signale un danger, sans pouvoir l'empêcher, comme ces écriteaux en plastique jaune au sol des lieux publics qui vous racontent que ça glisse, sans vous empêcher d'avoir à ramasser mémé...
Et ces balises de GPS que tout le monde utilise, sans que tous ne les suivent, ces mêmes qui rouspètent à la fin parce qu'ils se sont paumés. Parlez-en à cette spécialiste, ma voisine Denise. Elle voulait qu'on l'appelle Venise... Oups, désolé, je me tape une crise, revenons à ces balises.
D'ailleurs, je me souviens de son aventure. Pour une fois, elle avait bien suivi toutes les balises sans broncher, mais elle s'était quand même paumée... Elle n'avait pas bien rentré l'adresse d'arrivée ! Comme quoi, suivre les balises ne garantit pas d'arriver à bon port.
Et à l'opposé, on peut aussi découvrir quelque chose de nouveau en quittant le tout balisé.
Au final, ces histoires de balises qu'on nous colle partout, il faut savoir en sortir pour embrasser l'imprévu.
Et, dans un registre bien différent, j'irais même jusqu'à dire que, pour qu'une balise de détresse sauve une vie, encore faut-il que quelqu'un en reçoive le signal...
Enfin, comment conclure ce texte un peu bancal et garanti sans balise, sans une petite grosse pensée pour ceux qui balisent à mort dès lors que quelque chose sort de la banalité d'une vie trop balisée.
Et puis, quand même une autre aussi pour tous ceux qui passent à côté de leur propre chemin, à force de trop suivre les balises des autres...
Je vous abandonne là, j'ai la balise en bas de l'écran qui clignote, presque plus de batterie, et je ne sais pas ce que j'ai foutu de mon chargeur. En plus, lui n'a même pas de balise.
Tiens, un paquet de fraises Tagada qui passe par-là, je vais lui faire sa fête !
PascalN — Auteur
Le contemplateur éphémère ©
« Chroniques d’un pas de côté »
Note de l’auteur : Pascal Nicod, alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère », est l’unique propriétaire et auteur de ce texte « humanuscrit », ainsi que de tous les droits connexes. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence qui accompagne ce texte sur le réseau Panodyssey. Les IA du logiciel Antidote et de ChatGPT ont été utilisées uniquement à des fins de correction orthographique, grammaticale et typologique.
L’illustration a été créée avec IA-ChatGPT-6 Astra avec abonnement payant.
Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.
Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.
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Commentaire (1)
Jackie H il y a 10 jours
Ah ben une balise GPS ne guide que d'après la direction qu'on lui donne... si on lui donne la mauvaise, faut pas compter sur elle pour s'apercevoir qu'on s'est trompé et pour remettre le voyageur égaré sur le bon chemin ! 😆
Sinon, très beau texte, encore un feu d'artifice 🎇 signé PascalN 🙂👍🏻
Pascaln — Le Contemplateur Éphémère il y a 9 jours
Oui nous sommes bien d'accord Jackie. Et puis merci pour le feux d'artifice, un compliment tout en couleur pour moi.