

Rêverie renouvelée
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Rêverie renouvelée
Quel amour nous goûtions, l’autre jour dans ma tête !
Tes chauds cheveux m’enveloppèrent et me cachèrent,
L’espace d’une exquise seconde secrète,
De mes diluviennes pensées geôlières.
Blottie là contre toi, dans ma vaste torpeur,
Tu me parus si jolie, ton air si charmant,
Que je voulu t’offrir en murmures mon cœur
Et baiser en excès tes beaux yeux languissants.
Mais lorsque je t’ôta la mèche te voilant,
Je ne vis ni tes yeux, ni ton âme, ici-bas,
Et ne ressenti plus tes doux soupirs d’antan.
Seule se reflétait là l’étendue de ma
Vieille, grise solitude ; seule, où tu fus,
Un piège d’affliction, par mes pensées


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