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Born to Ride

Born to Ride

Publié le 27 avr. 2021 Mis à jour le 29 avr. 2021
time 2 min
CREATIVE ROOM

Lire délivre

Born to Ride

Il y a peu de livres dont on sait en refermant la dernière page qu'ils resteront longtemps gravés dans la tête et dans le cœur. Nous rêvions juste de liberté fait partie de ceux-là. Roman initiatique, road movie, quête absolue de liberté, roman sur l'amitié, le respect des promesses et de la parole données, et roman des désillusions, de la trahison et de la médiocrité.

La vie de Bohem ...

Hugo, dit Bohem, s’ennuie dans son patelin moribond, le bien nommé Providence. Il y rencontre Freddy et sa bande de mauvais garçons. Ces adolescents mal-aimés s'emmerdent sévère, et font des conneries. Désœuvrement, insoumission, bagarres, mauvais coups et case prison. Le style parlé surprend au début, et puis on s'y fait. Vient l'heure du choix, le grand départ vers l'ailleurs : forcément mieux, forcément libre.

Commence une équipée furieuse et sauvage au guidon de choppers faits maison, sans casque, cheveux au vent.

V/ la vie tout court

Sexe, drogues, rencontre avec le monde des bikers et de leur devise : loyauté, honneur et respect. La moto comme métaphore de la liberté, la moto comme ossature de cette bande d'amis, unis à la vie à la mort.

"On roulait comme on respirait pour ne pas mourir".

Mais les gens changent et rien ne dure vraiment.

 

Mon avis

Nous rêvions juste de liberté est un cadeau. Un putain de bouquin qui te secoue, te chavire, te bouleverse et t’emporte loin. Jusqu’où peut-on aller pour assumer ses idéaux ? Ce livre n’est pas un livre, c’est un uppercut. Une orgie d'émotions brutes à toutes les pages jusqu'à la chute, déchirante, qui te fera chialer, c'est juste obligé.

 

La liberté, il y en a partout. Il faut juste avoir le courage de la prendre.

J’ai appris la paix, j’ai appris la vanité, l’éphémère, la fragilité des choses et le souffle léger de la vie, j’ai vu la brièveté de l’existence, j’ai vu le temps qui passe et qui n’est rien, j’ai ri de nos espoirs idiots, de nos combats imbéciles, et plus rien ne m’a paru aussi grand que la route elle-même.

- Je suis parti, parce que j'aime pas trop les maisons.
- Pourquoi ?
- Parce qu'elles sont pleines de portes.

Photo de couverture ©Christelle Bordet

 

 

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Commentaires (8)

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Julien Guyomard 5 jours

Si après ça, on a pas envie de lire ce livre, c'est qu'on a pas lu l'article ! Merci pour la découverte !
de rien, j'en suis ravie ! HL est un grand auteur de grand talent.
Bon le texte maintenant... Cela donne envie de lire le livre cet avis... dommage que l'éditeur ne le propose pas à lire dans une Creative Room Panodyssey, j'aurai sorti ma CB ! ;-)

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