Seule la Vérité blesse (l’honneur de déplaire)
Comme « pisser dans un violon » est l’image que m’inspire cette nouvelle lecture.
Sitôt récupéré dans les nouveaux ‘anciens livres’ déposés à la bibliothèque d’échanges de mon ministère, sitôt commencé le 12 août.
Je n’en suis qu’à la page 73 (au bout de 3 jours, lecture uniquement dans les transports en commun) et déjà je prépare la rédaction de mon message. Et ma première phrase d’introduction se rapporte aux hommes du pouvoir de l’ombre des Giscard, Mitterand, Chirac, et de leurs suivants.
Ce livre n’a malheureusement pas servi de révélateur.
Et j’estime qu’avec le président actuel, la situation s’est lamentablement gangrenée.
Seule la vérité blesse (l’honneur de déplaire), d’andré Giresse et Philippe Bernert.

C’est comme pour la chanson des enfoirés « on nous a dit, venez pour un soir, on est encore là vingt ans plus tard ».
Ce merveilleux livre paru en 1987, n’empêche rien de nauséabond de se perpétuer. Les associations Anticor, Transparency international et bien d’autres ne seront jamais dissoutes car elles sont d’utilité publique. Elles font quand même un peu partie du système en imposant aux puissants de fortement manigancer pour se jouer d’elles, eux qui veulent toujours plus affirmer leurs pouvoirs et leurs ambitions.
J’avance dans cette lecture….comment dire….c’est édifiant…...ces révélations des interventions politiques « anti justice ».
À partir de la page 252 (en quelques jours, ce livre se lit comme un roman), des procès contre des espions industriels !
J’arrive au bout de ce « témoignage-réel-justice-romancée ». Comment ne pas extrapoler avec par exemple le « suicide » d’Epstein qui devait en savoir trop sur de trop nombreux puissants de son entourage ?
Comment ne pas imaginer que tous les « suicidés » de haut vol se seraient « brûlés les ailes » à la façon d’Yves Montand dans le film Icare ?
Comment ne pas voir d’un œil suspect tous ceux que la république récompense par l’attribution de la légion d’honneur, ou bien mieux, par des postes honorifiques comme président du conseil constitutionnel ou président de la haute cour de justice ???
Le livre témoignage d’André Giresse signale bien que ceux qui auraient le mieux protégé le scandale d’état seraient les mieux récompensés.
En fait, le pouvoir est tellement malsain qu’il trempe d’office dans des opérations malhonnêtes. Il est alors à la merci des maîtres-chanteurs qui savent éviter d’être « suicidés ».
Ceux qui tirent la majorité des ficelles du monde, aujourd’hui comme à l’époque de l’auteur, (ils ne doivent pas dépasser la douzaine) jouent constamment des parties d’échecs à long terme, mais avec dans leurs escarcelles des coups tordus avec de possibles révélations (ou simples manipulations) qui peuvent changer en quelques mois la face du monde.
Je parie que les IA devraient « polluer » joyeusement ce système.
Mais je pense qu’enfin, malheureusement, celui qui aura l’IA la plus puissante maîtrisera toutes les autres.
Le seul bonheur d’encore écrire, par le biais revigorant de Panodyssey, consiste à rendre hommage à des hommes auteurs à l’honnêteté exemplaire. C’est une « espèce » en voie de disparition.
Bruno
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Commento (1)
Mirra Clemont 2 ore fa
Merci pour le partage ! J'ai apprécié vous lire.