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Conversation sur le plaisir d'être une cause.
Non-fiction
Imprenditorialità
calendar Pubblicato 24 giu 2022
calendar Aggiornato 24 giu 2022
time 4 min
Bernard verified
Bernard Ducosson 3 anni fa

Je n'ai plus d'argument Luce, on continue quand même ?

Conversation sur le plaisir d'être une cause.

J’ai reçu ce commentaire interpellant de Jean Luc Loiseau à propos de mon dernier post, « le plaisir d’être une cause » https://panodyssey.com/fr/article/entrepreneuriat/le-plaisir-d-etre-une-cause-5gt8tbjv3s45 .

J’ai apprécié ton texte sur Panodyssey. Il me vient une remarque, l’homme veut se sentir important à lui-même et au monde.Plutôt que d’être une cause, il lui est important d’être important vis à vis des autres. Certains poursuivent des buts et causes qui les dépassent et c’est heureux.Mais finalement le plaisir d’être une cause est aussi un souci de l’ordre de l’égo Je l’ai vécu avec un  projet important dont j’étais le promoteur :« Dans la foulée ». L'idée était de faire une marche collective, finalement avec pas loin de 2000 personnes donc la cause devenait également partagée. Le plaisir d’être une cause était bien réel' La cause et l’ego ont nourrit mon être. j’aurais du d’ailleurs en faire beaucoup plus.

Ce que m’inspire ton commentaire. 

La satisfaction de l’ego est connotée négativement dans de nombreuses organisations.Elle est réduite à l’égoïsme ou l’égotisme. Elle est l’éléphant dans une boutique de porcelaine que l’on ne veut pas voir. 

A la question : que faire pour motiver le personnel ? La réponse convenue est d’assurer de bonnes conditions matérielles de travail et un système de rémunération incitatif. Certes, de mauvaises conditions de travail et des rémunérations trop faibles génèrent de la passivité, des démissions non voulues et des revendications plus ou moins violentes. Néanmoins, leur satisfaction est considérée comme normale et ne suscite pas plus d’implication. On peut avoir des salariés satisfaits et amorphes. Ceci étant dit, des masses de travailleurs, dans des pays peu développés ou effectuant des tâches utiles et invisibles, chez nous, s’épuisent à subsister. 

Le plaisir d’être une cause s’obtient dans les liens que nous tissons avec les autres. Outre les biens matériels, chacun, avec des intensités variables, cherche à exister, être reconnu, être stimulé et croire en des perspectives. Lorsque les relations avec les collègues, les managers et les clients nourrissent ces quatre paramètres, le plaisir d’être une cause contribue au bonheur et à la réussite professionnelle. Face à l’indifférence et les remarques exclusivement critiques, les intéressés se contentent d’être des causes désagréables pour les autres. La posture de victime est alors souvent adoptée. 

Je tente maintenant une hypothèse sur l’existence d’un besoin de spiritualité succeptible d’être favorisé par la poursuite d’une grande cause de l’organisation outre la recherche exclusive du profit. Une idée pour mon prochain billet. 

 

 

Commento (9)

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Bernard verif

Bernard Ducosson 3 anni fa

Je n'ai plus d'argument Luce, on continue quand même ?

Bernard verif

Bernard Ducosson 3 anni fa

Oui mais il commence par "Hum" !

(Larousse : s'emploie simple ou répété pour marquer le soupçon, la réticence).

Rien n'est simple dans la vie ...

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Luce verif

Luce 3 anni fa

Et la gourmandise… le plaisir… non ?

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