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Le chemin parfait!?
Fiction
Conte
calendar Publié le 30 mars 2026
calendar Mis à jour le 30 mars 2026
time 12 min

Le chemin parfait!?

Il était une fois la vie rêvée du chemin parfait pour l’âme humaine. Mais parfois ce rêve de sérénité se transforme en cauchemar pour les amants de la beauté parfaite, qui finissent par partir en vrille sous le poids de la démesure de leurs rêves de paix à l’avenir.

Ils étaient perplexes devant la difficulté du monde, ne sachant plus bien comment survivre au malheur, tant la liberté leur importait plus que tout. Ils n’arrivaient plus à subvenir aux besoins de leur famille, car la liberté avait gangrené leur esprit , les forçants à ne plus se lier à aucune forme de justice sociale pour leur devenir.


Mais ce matin là un évènement interessant se passa dans leur chaumière. Leur chien demanda à ce que l’on l’emmène chez le vétérinaire. En effet son estomac brulait des feux de l’enfer, à cause d’une digestion bien complexe du dernier médicament contre la toux du printemps et de ses allergies fort communes pourtant. Le chien se demandait même s'il allait bien pouvoir survivre à cette altercation, entre son médicament et sa bonne constitution en générale du corps canin, dont il prenait le plus grand soin.


Le docteur en médecine animale lui prescrit un nouveau traitement pour apaiser les accès de chaleur de son système digestif, mais une chose étrange se produisit. Au fur et à mesure que l’estomac du chien guérissait, celui de ses maitres se mettait à flamber des mêmes feux de l’enfer sur terre cette fois ci. Ils n’avaient plus de quoi acheter des croquettes au doux sentiment d’amour pour leur petite boule de poils adorée et se disaient qu’il était temps d’éteindre également ce feu qui couvait dans la maisonnée, à force de suspendre le drapeau de la liberté au fronton de leur maison, qui tombait en ruine elle aussi.

La maitresse de maison se décida à lever le camps pour partir à l’aventure un peu plus loin, dans la machine du quotidien qu’elle pensait tout aussi infernal. Cela lui rappelait le temps d’avant, où les drapeaux qui flottaient au vent étaient ceux de l’obéissance au père, à la société et au pauvre rythme de vie sans aucune porte de sortie, à part la mort au bout de ce chemin absolument non désiré et encore moins imaginé comme utile à sa pleine expression d’être humain.


Mais ce matin là elle se disait qu’elle n’avait pas le choix que de retourner crapahuter sur les routes de la désespérance, pour apaiser cet incendie familial qui ne faisait que d’être attisé par les lunes qui se suivaient et semblaient se ressembler points par points. Mais elle ne s’était pas rendue compte que son expérience de la liberté ne l’avait pas envoyé sur le même sentier de la désespérance, sans aménité positives à garder le temps d’un saison ou deux. Bien au contraire , le vent avait décidé de féliciter nos deux amants pour leur besoin de mettre en place des rêves sensées, même dans la douleur et l’abnégation pour ne plus sombrer dans la folie du désespoir habituel d’une vie sans sens.


Mais comment les rendre attentif à la chance qui arrivait pour eux, sans les braquer. Car la réalité ne leur donnait pas une vision réussie de leurs dernières années à se chercher une raison d’être, sans en perdre la raison en même temps.


Les temps difficiles pourtant se consumaient à la lueur du soleil printanier. Les premier bourgeons donnaient déjà leurs fruits, car madame allait se rendre utile pour une petite entreprise en recherche d’un petite main pour les aider à trier le monde eux aussi. Mais comment ne pas sombrer dans l’indélicatesse en cherchant à s’élever en tant qu’être libre, tout en servant un autre sans vraiment en comprendre la nécessité pour l’instant. Elle se leva triste ce matin là, ne sachant plus si elle avait bien fait de se chercher une raison de vivre, alors que la mort de l’âme paraissait encore rôder autour de son petit nid douillet. Mais il en fallait bien plus pour la déstabiliser à nouveau, elle avait vécu tant de peurs et de trahisons à son âmes. Et elle était encore sous le choc de ne plus être reliée aux autres, mais de devoir se débrouiller par elle même. Et c’est peut être cela qui la sauva du désespoir, ce violent coup de poing dans la filière de ses rêves. Elle compris ainsi qu’un rêve se construit d’abord de l’intérieur certes, mais également grâce à la paix de se savoir en sécurité à l’extérieur, sans craindre la mise en demeure d’une demeure nécessaire à sa survie. Et c’est là que le point de non retour bascula vers une soudaine perspective plus lumineuse, car comment s’ouvrir au monde sans le regarder de plus près. Comment vivre sa liberté sans l’exercer au quotidien.


Voilà donc comment réaliser ses rêves, en ne les fustigeant plus de leur non survenue dans une vie, mais en les construisant avec la plus belle des attentions. Car une brique de cette importance doit être posée avec la plus grande des délicatesses, sur une fondation solide et bien nettoyée de ses peurs de ne pas réussir. Et quoi de mieux que de se rendre utile en ramenant la lumière du renouveau par la main qui sait exercer son art certes, mais qui sait également bâtir avec grâce son revenu de fortune avant de le rendre inaccessible à la peur et au manque. Voilà que la liberté devenait un acte de foi envers sa propre capacité de s’adapter dans le monde des vivants. Et la maisonnée la remerciera bien plus tard d’avoir enfin compris qu’elle n’était en rien perdu sur son chemin, mais bien sur la bonne voie. Et cela en cherchant à matérialiser un amour pour elle a travers la véritable paix de l’âme d’un quotidien pas forcement nul, si on est pas totalement coupé du monde du travail à la chaine. Mais à la chaine de quoi? De son indolence pour l’avenir, de son mauvais choix au départ ou tout simplement de ses croyances en l’univers abstrait du politicien de la même veine? Ce dernier qui ne jure que par la méditation guidée et le manque d’attrait pour le passant, qui se cherche juste une place sous le soleil de l’amour lui aussi.


L’humilité et le respect de la liberté leur permirent de s’en sortirent à la fin. En effet la vérité leur sauta aux yeux un matin de printemps, où enfin toutes les planètes de l’univers tournaient à nouveau dans le bon sens pour leur dégager le brouillard du mental. Celui qui les confortait dans la peur d’avancer ou même de reculer.


Maintenant que les messagers célestes étaient enfin libres de leur emprise sur le monde des vérités tronqués par la peur d’être soi, ils pouvaient tout compte fait livrer les bons messages. Et il faut croire que ces derniers passèrent par la petite bouille d’un petit chien bien sage et véhément pour annoncer à ses maitres qu’il était temps de lâcher la bride du petit coléoptère inefficace, lorsque le cheval de feu vous tends la sienne. Et ce n’est pas pour brûler les étapes, loin de là, car il va les aider à monter leur belle vie de sagesse et de rêves bien véritable de sens sans les bousculer de la première pluie du printemps. Il faut maintenant chevaucher en rythme, sans se disperser au milieu des croyances à l’amour. Celles qui pensent que s’aimer c’est refuser de s’abandonner à la vie pleine de sens et de surprises, au lieu de la vivre en paix avec ce qu’elle est devenue, en effaçant de notre mémoire la trace des blessures d’un passé parfois bien indélicat au demeurant.

Voici le temps des libertés véritables de sens, celles qui ouvrent la porte au meilleur. Mais cela ils ne le savent pas encore, que la bonne heure arrive pour eux. En effet la mauvaise heure est partie avec la dernière pleine lune de toutes les brûlures à enfin guérir de l’espérance et du retour du soleil qui illumine l’âme et non la consume dans la peur de ne jamais pouvoir se réaliser entièrement.


Notre beau couple d’amoureux promena ses chiens ce jour là, en lisant une autre ligne de vie que la désespérance de ne rien comprendre à la vérité qui leur est due. Ils étaient plein d’espoir d’enfin pouvoir voir une lueur de paix au bout de ce même chemin de toutes les vérités à leur égard.


Le monde n’est pas la mort, mais la paix. Enfin c’est ce qu’il vont découvrir peu à peu en se rendant compte que l’action entraîne de belles réactions de paix et d’amour envers leur destinée bien entamée du mot vérité. Et cela en attendant que l’abondance enfin fasse son apparition dans leur vies. Mais elle ne saurait trop tarder, car le lapin de Pâques aime bien accompagner les cloches du réveil à l’humanité de son petit lot de bonnes surprises. Celles qui régalent non seulement les papilles, mais également les coeurs les plus prompts à se remettre en question, pour ne plus subir la peine inutile du matin sans lumière qui éclaire la véritable paix de l’âme . Cependant elle arrive à présent, pour ouvrir la porte du renouveau printanier à beaucoup plus de courageux que pensées par les petites gens du monde de la folie ordinaire.


J’espère que cette histoire vous à plus, car qui sait, peut être que les cloches de Pâques sonneront à toutes volées cette année pour vous présenter le vainqueur de la paix. Et il ne sera pas le monstrueux arrogant de l’espoir et de ses velléités en général, mais le parfait magicien de la vie qui sait transformer un chemin perdu en véritable espérance à l’avenir.

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