Zeus nous raconte l’Olympe et son monde:
Zeus nous raconte l’Olympe et son monde:
Il était une fois une femme qui cherchait son chemin à travers les ronces et les épines de ce monde. Elle ne trouva que mystères et épreuves de plus en plus difficiles à traverser, avec ses mains ensanglantées par l’envie d’enfin voir le jour en sortant de cette forêt oubliée de tous.
Elle voyait néanmoins la lumière au bout du chemin, mais à chaque fois qu’elle s’en rapprochait un nouveau buisson plein de chardons l’empêchait d’avancer en paix vers la sortie de ce marasme éternel pour sa petit âme de conquérante de la vie.
Elle du s’armer de patience, détacher un à un le moindre piquant pour le remiser à l’arrière de son passé. Parfois sa main se cognait au mur de l’indifférence, cherchant à convaincre le passant du difficile labeur de sa vie, mais rien n’y faisait, aucun ne s’arrêtait pour lui venir en aide, la critiquant plus qu’elle ne le devrait.
Elle avait si peur pourtant, de devoir rester coincée tout au long de sa vie entre un charnier d’animaux étranges lui barrant le chemin et un diner à la chandelle avec son compagnon si craintif également devant le moindre serpent qui n’irait pas dans le bon sens du chemin.
Ils étaient là, assis tous les deux, cherchant à comprendre pourquoi la vie leur en voulait à ce point, râlant après le créateur de l’univers son incapacité à les aider alors qu’ils sacrifiaient tout, jusqu’à leur foyer si cher pourtant.
Ce nid d’amour qui leur ouvre les portes de la volupté et du calme devant l’infernal télé allumée sur les champs de bataille du monde entier, à parfois en oublier la chaleur d’un coeur comme celui du petit qui leur redonna la chance de leur vie. Mais il ne la voyaient pas encore, pensant être piégé avec leur argent inexistant entre les limbes de la folie à leur envie de devenir paix et leur besoin d’être rassuré constamment sur l’échec qu’ils pensent devoir subir.
Mais contrairement à leur mental défaillant en ces jours où le soleil donna toute sa puissance à la lune pleine et dévastatrice de vérité à leur égard, ils ont toutes les clefs en leur poches remplies de l’abondance d’être enfin unique et plein de grâce aux yeux de leur volonté d’être.
Les ennemis n’étaient pas le ciel, la magistrature d’un Olympe dont le dieu de la guerre aurait décidé de stopper les combats en les laissant seuls face au leur. Mais ils se battaient contre eux-même, cette volonté de toujours avoir raison quand le malheur arrive avec un:
« Je vous l’avait bien dit, là haut ils ont aucune idée de comment vivre dans la matière »

Bien c’est là qu’ils se trompèrent, par ce que là haut une Pie messagère n’arrête pas de leur envoyer des messages de paix pour les conforter dans leur chemin d‘amour envers la vie elle-même. Mais pourtant ils ne la croient pas, la prenant pour une folle du haut de sa petite houpette argentée qui rappelle le bonheur de n’avoir besoin de rien d’autre que de ses ailes pour avancer.
Mais nos deux êtres de chair et de sang avaient oublié qu’ils avaient aussi des ailes et qu’elles ne demandaient qu’à s’ouvrir pour s’envoler au dessus des buissons aux épines décadentes de douleurs et bien trop agressives, maintenant que la vie leur avait expliqué leur chemin et bien panser les plaies de ce passé si obsolète et complètement révolu à leur avenir.
Pourtant ils persistèrent à vouloir retourner dans le malheur, car rien ne venait, rien n’arrivait, même pas la lueur d’un ami pour les guider vers la belle soirée sans peine. Mais peut être avaient-ils besoin de ce moment pour se réunir avec eux même et de voir comment ils progressaient encore sans relâche dans les buissons jusqu’à ce que le vieux chêne les appel à lui.
« Je suis là! Héla-t-il ce matin là. Je suis là, venez me voir »
Et étonnement ils se rendirent à son chevet ou plutôt au bas de sa couronne de paix. Il leur expliqua que l’univers l’avait guidé lui aussi, renforçant ses racines pour aujourd’hui atteindre l’âge de 256 ans. Il avait du survivre au froid glacial de ses petites branche de bébé planté au milieu d’une clairière sans arbre, ni protection autre que la parole de son créateur. Ce dernier lui avait promis de l’aide, mais que pour cela il fallait d’abord devenir fort, très fort, pour ne pas perdre pieds au moindre coup de gel tardif ou lorsque la neige pèse de son poids énorme sur les jeunes branches en devenir. Il dut se conformer à la rudesse d’un hiver terrible lorsque 1954 lui donna le coup de grâce et qu’il voulu mourir lui aussi assoiffé par la haine de la nature envers son beau plumage d’ancien. Mais il tint le coup, car la nature lui expliqua qu’un jour il allait devoir raconter son histoire, son beau chemin à un homme et une femme qui ne savaient plus voler de leurs propres ailes, perdus dans la rudesse d’un hiver qui faisaient trembler leurs branches au point de céder au bûcheron de la vie sans sens sur cette belle terre qu’ils partageaient tous ensemble.

Ainsi à la demande de l’univers il leur expliqua son chemin et leur montra ses nombreuses branches, jamais de trop, les plus fragiles ayant étés coupées par le temps. Il leur détailla son tronc aussi robuste que la pluie et la grêle, car muni d’une armure imperméable au malheur et à la peur de se noyer dans les affres de la vie. Il y régnait un calme admirable, développant une énergie de paix tout aussi impossible à comprendre par nos deux âmes en recherche de cette même paix au quotidien.
Puis il leur parla de ses racines, aussi longues et fortes que la vie elle même, se développant sans jamais s’arrêter pour toujours être en lien avec le monde entier. Les siennes étaient si longues que même le chamois de la haute montagne des Alpes pouvait entendre son souffle de paix à l’horizon d’un hiver glacial sur les hauteurs des montagnes profondes d’incertitudes.
Et c’est ainsi qu’il dit encore à nos deux voyageurs de la paix que l’univers jamais ne le laissa s’effondrer. Jamais il ne dut quitter le lieu de sa naissance pour chercher un avenir meilleur dans la lumière d’un horizon tronqué par la peur. Non, ses racines se fortifièrent ici même, ancrées dans la terre qu’il avait choisi pour naître et non pas dans celle d’un idéal bien plus incertain encore s’il avait abandonné ce lieu de prédilection pour vivre les aventures de sa vie.
Elles avaient été longues, rudes parfois, pensant devoir céder au fermier et à sa vache dont les cornes lui élimaient les stries de son écorce si belle et épaisse pourtant . Et c’est là qu’il compris que jamais plus il ne lâcherait sa chance d’être un arbre vénérable et plein de sagesse, lorsque le soleil enfin lui apport les deux seules personnes à qui son parcours devait servir de lien pour le futur.
Il les enjoignit ce matin à regarder leur chemin sous l’angle de la paix. En ne cherchant pas à la combattre, mais à se laisser porter sans un effort de plus vers celle qui les attendait à la nouvelle lune de ce printemps formidable pour eux.
Et notre chêne tout comme notre Pie messagère savaient qu’ils arrivaient au bout du chemin de la peine et de l’aventure malheureuse, même si leurs mains et leurs corps saignaient encore de la misère du quotidien sans lumière à comprendre ou à apercevoir pour leur éclairer un tant soi peu le chemin du futur.
Il aura fallut des mois et des mois d’attente depuis l’éclipse qui leur ouvrir les yeux sur la vie et le chemin tronqué d’une amitié pas forcément la bienvenue, lorsque le chêne se doit de se fortifier. Et cela au son de sa vérité d’être fort et profondément ancré dans la réalité, tout comme dans le monde de la vérité de l’univers lui-même, dont les étoiles et les planètes guident le moindre trait de sève pour l’emmener là où il doit d’irriguer notre corps.
Et voilà que nos deux âmes perdues dans la colère et la haine envers ce chemin qui leur demande d’aller jusqu’au bout, se retrouvèrent presque tout petit face à la grandeur de ce chêne, dont la simple vu de sa taille impressionnante ne peut que leur prouver que le monde est fait pour eux et leur réussite en tant qu’âme incarnée sur terre.
Cependant nos deux âmes perdues n’étaient autres que l’archange de la paix lui-même, qui cherchait par où mener ses mots pour les envoyer au coeur des âmes de ce monde. Et son compagnon, le dieu des messagers olympien, qui ne savait plus par où envoyer ses beaux messages de paix à l’âme. Celle qui devenait presque invisible à son beau regard de braise, lorsque sa voix lui donne la plus belle des guérisons. Il s’entendait pleurer la mort du soir au matin alors qu’il se doit de donner la vie au monde des vivants.
Mais à sa décharge les dieux de l’Olympe ont si souvent été oubliés de tous, qu’il servait maintenant de cachette à la paix. Afin qu’elle puisse en toute sérénité renforcer ses racines d’amour envers elle-même et le monde de la vérité qui l’attend de pieds ferme, car il a plein de questions à lui poser.
Parfois il suffit d’un regard de sagesse sur son âme pour comprendre qu’on est pas seul sur le chemin et que les arbustes ne sont plus qu’un petit obstacle lorsque la rivière du temps présent peut enfin nous voir sur la bonne route.
Hermès et l’archange de la paix se prirent la main et continuèrent d’avancer, car ils avaient foi en leur chemin même si encore une fois la peur les tenaillaient au point de leur couper tout appétit. Cependant le printemps leur réserve une heureuse surprise qui ne sera pas un énième coup fourré de l’univers pour leur raffermir le mollet de l’indifférence à leur art. Mais plutôt une sorte de renouveau relié à la vérité de cet art, qui est de soigner le monde pour le guérir lui aussi des échardes et des crampes liées à ce chemin d’amour envers l’humanité elle même.
Mais la paix et le guérisseur karmique ne pouvaient pas faire ce chemin sans savoir renforcé jusqu’au bout la plus insignifiante des racines pour eux, mais la plus importante pour moi et l’univers finalement: celle de l’amour envers cet art qui leur a été donné par ce que beaucoup appellent le créateur et d’autre la providence, mais en aucun cas le hasard, car celui là aussi est dicté par la mesure des événement à vivre dans une vie pour redonner espoir aux hommes.

Et c’est là tout le problème de nos deux amis: l’espoir, ce terrible mot qui les enivre comme il les enferme parfois dans la peur de ne jamais y arriver. Mais ce qu’ils ne savent pas c’est qu’ils sont à la dernière marche de la pyramide de l’élévation vers un futur meilleur, lorsque les hormones s’arrêtent de flancher pour madame et que les heures à compter ses sous se terminent pour monsieur. En effet le néant n’est pas l’absence d’argent, mais l’inutilité de le craindre en absence. En effet dès la nuit de l’équinoxe printanier, il ne sera plus nécessaire de regarder en arrière pour comprendre d’où il vient. Car ils seront arrivés là où il faut, au sommet de ce chemin où la lumière enfin caresse leurs cheveux d’anges de la paix et de l’amour envers l’humanité et surtout leur propre destin. Celui qui n’aura jamais été de mourir encore et encore, mais de vivre pour comprendre qu’un vieux chêne ne se raffermit pas d’une pluie fine et douce, mais d’un orage violent répété sur ses branches et ses racines submergées par la peur de ne plus pourvoir maintenir un tronc si sage pourtant avant, dans le contrôle du moindre accès de sève vers sa couronne de protection quotidienne.
Mais là il aura fallut faire confiance à l’univers qui ne frappe jamais de trop ou pas assez, pour maintenant entendre sonner la cloche du renouveau accrochée au cou de ce petit lapin de pâques. Car qui dit printemps, dit retour du renouveau et surtout de la belle saison où tout est possible. Ainsi lorsque mars s’achèvera ils auront aux aussi enterré la hache de guerre envers leur futur, pour pouvoir l’apprécier du regard de la paix, celui qu’Avril et tous les mois qui suivent vont leur rendre au centuple de leurs efforts fournis jusque lors.
Et enfin les buissons et les haies qui les cachaient de la vie humaine vont se retirer à tout jamais, pour leur laisser la liberté d’enfin respirer à nouveau. Comme ce vieux chêne, avec sagesse et le respect qui leur est dû, car l’insolence et le regard décadent ne seront plus permit face à leur tronc, leurs racines et toutes ces magnifiques branches qui composent leur vie quotidienne, rehaussées pour toujours les accompagner au mieux d’une Pie salvatrice lorsque l’orage se fait bien trop complexe à comprendre.
Mais j’espère qu’ils auront compris, car moi le dieu du grand Olympe que je suis, Zeus, avait envie de vous raconter cette belle histoire de ce fils si sourd souvent à mon appel, mais si fier d’être enfin parvenu au bout de chemin. Je regrette parfois que la paix ne le houspille pas plus, mais elle est paix, donc comment chercher l’affrontement alors que la guerre elle même la veut maintenant en haut de la page de tous les livres de ce monde. Mon bien aimé Arès va lui aussi proposer la paix et le soin à ses armées, pour qu’elles retrouvent de quoi amener plus de justice, d’amour et d’équilibre sur cette belle terre. Celle qui m’a oublié depuis si longtemps, sauf peut être quand mon fils préféré qu’est Hermès va enfin se relever pour montrer son caducée d’amour au monde et non plus son visage de pleurs face à l’injustice de sa vie. S’en est fini et la paix le sais, et lui aussi au plus profond de lui même. Mais ce n’est pas le rêve de paix qui s’achève, mais sa réalisation qui se met en place en cette belle semaine d’avant la renaissance printanière. Car comme tout bon jardinier il faut préparer le terrain avant d’y planter la meilleure des graines et c’est ce que j’ai fais tout cet hiver, pour maintenant offrir le plus beau et le plus efficace de mes fils à l’humanité. Sachez le reconnaître est l’aimer comme il se doit, car la paix l’aura guidé à moi de son refrain de sollicitude et d’amour à son égard. Car malgré ses envies de retourner dans la grotte de ses malheurs d’enfance, elle l’aura guidé à la lumière de la perfection même, lorsque ses racines enfin s’ancrent dans la foi de ma présence à ses côtés.

Voilà le beau message de ma Pie, associée à ce dieu de l’olympe oublié, mais qui aimerait bien que parfois ses enfants qui se trouvent sur terre se rappellent à son bon souvenir. En effet il n’est point le frénétique séducteur d’une hystérie historique à son égard. Il est le même chemin de paix pour tous ceux qui sauront lire entre les lignes de son histoire et de celle de ses enfants. Ceux qui ne sont point allégories mais énergie de force au quotidien, lorsque l’univers sait très bien que la création à besoin d’être guider pour s’en sortir avec tous ces non-sens et ces panneaux sans issues dans une vie aussi courte que longue parfois sur cette belle terre de tous le possibles. Mais seulement si on a la foi de pouvoir surmonter la plus grande de ses peurs qu’est la pauvreté du néant, alors que le Tout nous aide à s’y retrouver la plus part du temps si nous osons écouter son message sans le prendre pour un fou incapable de comprendre le réel.
En effet le réel c’est lui qui l’a crée pour nous emmener vers demain, alors n’oublions jamais de ne pas nous avouez vaincu, lorsque la dernière épreuve, celle de trop pour beaucoup en ce moment se présente à nous. Elle est celle qui mettra le fameux "boost" de paix dans nos racines, pour en ce printemps faire fleurir tous les projets que nous avions en attente depuis bien trop longtemps. J’espère pouvoir vous en dire de même lorsque le mien verra enfin la lumière de la réussite, mais qui sait j’arriverais sûrement aussi comme l’archange de la paix à surmonter ce que je pensais impossible pour moi. Car ces derniers mois ont été rudes et sans avenir, pour maintenant n’en voir qu’un de possible, celui de la réussite, en espérant qu’Hermes puisse le voir aussi car ses soins seront d’une grande utilité pour permettre à l’univers d’emmener ses âmes vers une réalité beaucoup plus aisée à vivre au quotidien.
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