Vivante
Le sabotage, ce monstre gargantuesque qui dévore mes entrailles
Un émoi, ce je-ne-sais-quoi, qui hurle des abysses de ma trachée en flammes
Une sensation de déjà-vu
L’auto-sabotage, cette autre forme de souffrance, infligée à ma propre chair
Mais qui cela desserre-t-il réellement ?
Mes ennemis ou moi ?
J’ai les bras en sang
Il noircit ma chemise blanche
Un bouquet de belles de nuit fleurit sous la lumière voilée de la lune
Si cette scène macabre n’était point le reflet d’un supplice intérieur sous sa forme la plus brute, la scène pourrait en être presque belle
Presque
Je romantise ma propre souffrance
Mais il y a six mois à peine, j’en suis presque morte
Un cliché terriblement malheureux
Tout n’est que tourments, désarroi, affliction
Qui jamais ne semblent me quitter
Car j’en suis devenue la source autant que le théâtre

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Commentaire (1)
Alexandre Leforestier il y a 1 heure
Il y a des vallées sombres, mais de chaque côté, il y a des vues belles… 🍀🍀