Nantes triste
Comme un jour ; tu approcheras
du balancement de tes bras :
sourire masqué ou narquois
Ciel de tristesse ou bien de joie,
Dis-moi, qu'est-ce que tu crois ?
Des étoiles sous les reflets
de feuilles en triangles repliées, …
Traces blanches enivrantes
Allongées tes dernières volontés
Douces volutes envolées
Une étoile t’a pris dans ses bras
brulants étendards de vent,
son feu t’a consumé en toute sérénité.
L’amour avec panache ;
et ses lointains scintillements
Mais de son poids imposé
Au gonflement des jours
secondes infimes puis saccadées
flashes intimes puis relâchés
Quelques mois pour éloigner
Sectionner toutes les attaches
Brisées sur les échelles, les macadams
La solitude de tes faubourgs
Brume de soir de Loire
Jetée sous les rails du tram
Reflets de lueurs sans espoir
Des traits luisants sous ton regard
Il était une nuit sur ton visage
Je ne veux plus te voir pleurer
Tu ne veux plus aucun rivage
Moi j’aurais pu encore t’aimer
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