

À train lent
Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter
À train lent
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Malcom de Chazal
La campagne défile, brumeuse, encore endormie. Le mois de décembre est déjà bien avancé, et pourtant le givre n’a que quelques heures à vivre sur les prairies. Il s’évanouira bientôt dans la douceur de l’air alsacien. Ouvrant mon thermos de café, je contemple le spectacle, campagnes, bois et forêts couverts d’une fine pellicule blanche, au travers de la vitre du train-couchette. Je me sens bien, l’esprit encore cotonneux de sommeil, mais à ma place. Se réveiller au petit matin dans un train de nuit sillonnant la campagne devrait être un Droit de l’Homme.
Surtout pour aller voir un concert de Rodstein. Ces chers Rodstein, mes idoles, qui ont décidé, il y a bientôt vingt ans, de donner des concerts “sobres” : ils ne jouent plus


Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter