#Confidencesdautrice
Interruption du défi #PanTober2026
Je savais qu'il serait long de tenir le rythme pendant 31 jours. Je savais aussi que je ne publierai pas ni ne créerai pas sans que l'élan soit là.
Au début du défi, j'ai retrouvé la joie de dessiner et d'utiliser les crayons aquarellables offerts il y a deux ans par une amie.
J'ai pris beaucoup de plaisir à dessiner et aussi à créer 2 slams. Celui intitulé "Putain de peur panique" est d'actualité : je dois passer la semaine prochaine un test de conduite, et comme je vais devoir avouer mes crises d'angoisses sur le périphérique toulousain, je pense que je vais devoir reprendre des leçons de conduite. Début novembre, j'ai un examen de contrôle : "Putain de peur panique".
Et puis je suis en situation de fragilité psychologique en ce moment, pour d'autres raisons encore. Alors j'ai interrompu ma participation au défi créatif. C'était sympa mais mon cerveau surchargé d'idées noires a dit stop.
Avoir des projets... ou picorer des histoires
Ils ont tendance à tomber à l'eau en ce moment, mes projets, même ceux qui n'ont rien à voir avec l'écriture. On me disait récemment que pour aller mieux, il fallait "avoir des projets". C'est vrai, c'est reconnu.Mais comme me disait aussi une amie il y a très longtemps : "parfois on a juste besoin de se rouler en boule et d'attendre que ça passe".
Sous mon plaid, avec mon fameux livre évoqué dans mon dernier #VendrediLecture , Le Pion. C'est un livre ardu, donc j'avance à petits pas. Et j'ai découvert un vrai personnage de roman, Marcos Ana. L'homme qui, en vrai, a passé le plus de temps dans les geôles franquistes. Quand il est sorti de prison, à 41 ans, il n'avait encore jamais fait l'amour (il était mineur quand il a été arrêté. Un ami l'amène voir une prostituée. Ils passent la nuit ensemble et, émue par son histoire, elle refuse de se faire payer. Lorsqu'elle quitte les lieux, un peu après lui, un énorme bouquet l'attend à la réception (d'une valeur de 500 pesetas, le prix qu'il aurait dû payer). Sur un petit mot est écrit : " À Isabel, mon premier amour ".
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Commentaires (6)
Gabriel Dax il y a 1 jour
Très chère Line, qu'importe tous les xyzTober du monde et les plateformes qui les accueillent. Le plus important est la femme, admirable, qui tient la plume ou martèle avec douceur les touches de son clavier.
Quant on manie, comme tu le fait, les traits et les mots avec l'encre de ton travail et de ton talent, peu importe le temps entre les publications, nous seront là pour te lire et apprécier ces moments délicieux.
À ton repos. À ta santé. À toi.
G. Dax.
Bozena Wisniewska-Le Talludec il y a 1 jour
Bonsoir Line, je me suis demandée pourquoi vous n’étiez plus là. Je me suis rappelée que vous aviez prévenu de participer dans la mesure où les thèmes vous parlent. Je ne m’attendais pas à cette explication-là, c’est triste mais ainsi est faite la vie. Je vous souhaite de récupérer tranquillement votre énergie et que tout se passe bien pour ces examen et contrôle. Oui, c’est mieux d’être de nouveau dans le calme et la confiance pour les passer. Nous sommes avec vous !
Line Marsan il y a 1 jour
Merci Bozena.
Oui cette publication, c'était pour informer des raisons de mon silence les quelques personnes qui me suivaient dans ce PanTober, dont j'avais lancé l'idée mais où je m'arrête en route.
Bonne route jusqu'à la fin du défi. 🫶
Harold Cath il y a 2 jours
« J’avais trop de trucs dans la tête et parfois, c’est comme les ordinateurs, le système se met en veille pour préserver la mémoire. »
Delphine de Vigan, No et moi (2007)
Chère Line,
Difficile de trouver les mots justes pour dire qu’un diapason invisible vibre entre deux personnes, même quand on se connaît peu, dans une époque qui s’emballe, hors de contrôle.
Je ne te connais qu’à travers tes écrits, mais ils laissent transparaître une hypersensibilité que tu dis en images bien choisies. Oui, ton mal-être fait vibrer le diapason, et je le ressens. J’ai traversé des épreuves, sans commune mesure avec les tiennes, mais assez pour comprendre ta douleur.
L’écriture ne doit jamais devenir une obligation, sans quoi elle fait mal, elle se vide des beaux mots qu’on aime.
Prends le temps de te reposer, de vivre pour toi et tes proches, sans règles, sans chaînes, sans frontières. Redeviens toi-même.
Quand tu reviendras, ne t’inquiète pas : nous serons tous là pour faire la fête avec toi.
Harold
Line Marsan il y a 2 jours
Mais en plus de tous mes défauts j'ai un gros défaut pour faire la fête : je n'aime pas la bière !
Merci pour tes mots si bienveillants et chaleureux. 🫶🩷😘
Harold Cath il y a 2 jours
Confidence : je préfère le vin, parole d'ancien sommelier. 😎