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Un nouveau lundi de paix pour l’humanité.
Fiction
Conte
calendar Publié le 6 avr. 2026
calendar Mis à jour le 6 avr. 2026
time 6 min

Un nouveau lundi de paix pour l’humanité.

Les festivités habituelles de ce dimanche passé en famille voudraient que la mort accompagne tout le temps le monde, pour le pousser à avoir toujours et encore peur de tout. Mais voilà, parfois il faut s’avouer vaincu par la joie pour comprendre que rien ne vaut le sourire de sa pierre de fondation, lorsque l’amour que l’on porte en soi n’est plus celui de l’obligation d’aimer celui qui sait tout, mais d’aimer celui qui sait juste qu’il ne sait rien.

Une petite histoire pour illustrer mon propos:

Aimer le monde, voici la douce aventure d’Emmie, un petit bout de femme plein de force et d’amour pour les siens. Par les siens nous entendons bien sûr son père, sa mère et ses enfants accompagnés de son époux toujours en goguette sur le fauteuil de la désespérance lui.

Mais parfois elle avait des appuis inattendus, comme son chien qui pleurait la nuit pour réveiller n’importe quel fantôme du passé afin qu’il lui passe un message. Et c’est ce qui se déroula en cette nuit de Pâques endiablée encore par le passé. Emmie n’avait pas encore vu que son avenir se transformait en bonheur parfait au milieu de sa famille d’adoption par un mariage plutôt réussi et son petit cercle du quotidien qui se résumait à ses enfants et ses parents. Cependant cela lui suffisait, sauf que son chien lui rappela qu’il était temps d’ouvrir à nouveau la porte aux nouvelles âmes qui se promenaient comme elle sur le chemin de la vie.

Quelle idée néanmoins, en plein milieu de la nuit, alors qu’elle rêvait à des trucs étranges dont elle ne comprenait rien, mais calée au chaud sous son édredon douillet. Il faut croire que Fufule le chien avait décidé de la réveiller pour lui montrer la clarté d’une nuit sans lune spéciale, sauf peut être sa première moitié qui veut lui dire de ne plus résister à l’envie de sortir, de voir du monde et de retravailler son art de la blague avec des gens nouveaux.

Elle n’avait plus besoin d’avoir peur, son épreuve la plus incroyable de vérité s’achevait enfin pour lui rendre un peu de liberté en attendant celle qui viendrait la délivrer totalement de son passé, et surtout pour lui ouvrir ce futur tant désiré. La voilà qui apprend qu’elle a remporté un prix pour le concours de la meilleur pâtissière du rêve fantastique dans une école destiné à ouvrir le monde aux âmes de cette belle planète.

Enfin la lumière l’éclaira quelque peu pour ne plus craindre de se retrouver sous une nouvelle lune éternelle, sans soleil pour lui donner le tempo du jour et de la nuit. Voici donc une nouvelle aventure qui commence poru Emmie, car demain c’est la vie qui s’ouvre à elle et non la mort de ses rêves. En effet pour rêver grand il faut commencer par mettre un pied devant l’autre, sans chasser la souris qui grignote nos idéaux décadent pour la laisser enfin partir une fois rassasié de nos malheurs.

Et voilà qu’elle se barre la petite musaraigne du jardin de la folie, qui dépérissait sans la vie à y constater. Mais cette années ce sont les oiseaux messagers qui y construisent leur nid, alors quoi de mieux pour se sentir rassuré et marcher un peu mieux. Et cela sans la douleur constante du mort de faim qui, se nourrit de notre désespérances pour l’inaction et le retrait de la vie en général pour ne plus souffrir de son malheur.

Ainsi Emmie reprit le chemin de la vie avec le sourire aux lèvres et la peur bien normale de ne plus bien savoir qui elle allait être dans tout cela. Mais surement pas la mort et la folie du passé, car comme je vous le disais, Pâques ouvre bien des portes. Surtout à celui qui sait qu’il est temps de passer à autre chose de bien plus grand et de bien plus beau à l’avenir, que l’amour tronqué du mariage à la peur permanente et à son soldat de paix tronqué que furent les sirènes. Celles qui l’obligèrent à s’attacher à son poteau pour ne pas tomber de son propre bateau de vie. Mais c’est fini, le chant de cet être d’un autre temps ne l’atteins plus et elle vogue à présent sans craindre ces refrains de l’incertitude à son égard. Car le temps est advenu d’ouvrir les portes à ceux qui savent que ne rien savoir est parfois la plus honnête des positions pour ne pas se perdre au fond du savoir de ceux qui pensent tout savoir.

Marchons en rythme avec les clairons de la belle lumière qui sort de ces fameuses cloches de Pâques, que le lapin aime tant nous faire gouter de son malin petit sourire de paix à l’avenir.

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