

D'étudiante à déprimante
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D'étudiante à déprimante
La table basse du salon, la télé, le plaid qui me couvre, l’ordinateur sur mes genoux, la page ouverte devant moi, tout se fige. Plus rien ne bouge. Plus rien ne prend sens. Tout semble s’arrêter. Tout signifie beaucoup. Nos vies au sens large, notre travail, nos passions entendues activités ou amoureuses. JE me suis figée. Je, je, je, toujours à la première personne du singulier. On pense toujours à soi avant de penser aux autres. Dites-le contraire, ça n’en changera pas la véracité. Revenons-en à ma personne. Je me suis arrêtée dans le temps comme s’il avait arrêté de tourner. Mes révisions ne comptaient plus. Ce n’était qu’une suite de mots, de phrases sur une page blanche d’ordinateur. Rien de réel. L’ordinateur s’éteint et ne se rallume plus, miracle, je n’ai plus de cours ni


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Chantal Perrin Verdier il y a 2 ans
Texte dont la beauté vient de sa sincérité.
J'ai eu autour de moi nombre d'étudiants entravés perturbés, avec parfois un destin plus tragique encore.
Merci d'écrire pour eux.