

Le cri des invisibles ...
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Le cri des invisibles ...
Hier, c’était la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Et je n’en ai pas parlé. Parce que d’autres l’ont fait. Aussi bien que moi. Sans doute, même, mieux que moi.
Tous les 25 novembre, je me dis que c’est bien que l’on en parle, que sans doute, cela pourra changer les choses.
Que les choses changent déjà.
Et puis, il y a cette petite voix, agaçante, grinçante qui du matin au soir me demande si cette journée n’est pas simplement une commémoration pour déculpabiliser les foules, pour se donner bonne conscience, mettre des photos choquantes sur ses pages et des punchlines sur ses réseaux.
Mais il y a aussi l’autre voix, celle qui murmure que chaque mot, chaque geste compte.
Que ces campagnes de sensibilisation peuvent toucher une personne,


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Jackie H hace 4 meses
Ah ces "journées mondiales" de ceci et puis de cela, qui finalement ne riment pas à grand-chose sinon à permettre, comme tu l'écris si bien et si justement, de se donner bonne conscience à bon marché en se payant de mots... Le *vrai* combat est au quotidien, pas pendant la "journée mondiale" mais 365 jours par an (366 pour les années bissextiles 😉) donc les 364 (ou 365😉) autres jours aussi ! Et ce sont les gens ordinaires que personne ne voit et que personne n'entend qui le mènent, ce combat quotidien, pas ceux qui se mettent en avant en prononçant de beaux discours (qu'ils n'ont parfois même pas écrit) en public une fois par an (parce qu'il le faut bien puisqu'il paraît que c'est l'occasion) 👍🏻
Bruno Druille hace 4 meses
Bonjour Juliette,
il y a longtemps, je faisais la promotion du 8 mars 2024 — La Journée internationale des femmes. Et puis, j'en ai eu marre de "ces journées" une fois dans l'année. Il y a certains sujets dont il faut parler tous les jours. J'ai la même "petite voix" que toi qui s'énerve d'être dans la catégorie des muettes, et je déplore que nos dirigeants soient des sourds de la pire espèce.
Luce hace 4 meses
Salut Juliette, je participe à de nombreuses réunions à ce sujet et je travaille avec des populations à risques. Nous accueillons, orientons, accompagnons…
Pour info, mais sûrement tu le sais, il existe aussi des équipes qui travaillent avec les auteurs de ces violences. Ces travailleurs sociaux sont en demande de faire de la prévention et de la sensibilisation pour ceux qui seraient prêts. Il s’agit évidemment d’un gros travail sur soi. Il faut être capable de reconnaître qu’on est à la limite et ne pas attendre une injonction du juge pour comprendre ce qui se joue et éviter les passages à l’acte.
J’ai aussi vu récemment un spectacle, monté en 4 jours, par une amie chorégraphe pour permettre à des femmes de s’exprimer par la danse autour de leur propre histoire. C’était très touchant et salutaire pour ces femmes.
Juliette Norel hace 4 meses
oui Luce, c'est bien que ces accompagnements là existent et se diffusent... chaque pas, chaque initiative est crucial
Jean-Christophe Mojard hace 4 meses
Hier c’était la journée.
Aujourd’hui aussi c’est la journée.
Demain ce sera encore la journée.
Et tous les jours d’après.
Parce qu’une journée, pour un fléau quotidien, c’est une mascarade pour se donner bonne conscience.
Ce que j’aimerais voir, aux lendemains de cette journée, ce sont ces mêmes visages, ces mêmes profils qui s’affichent avec tant d’éloquence pour disparaître aussitôt les 12 coups de minuit passés.
J’aimerais les voir poursuivre le combat, un pas après l’autre, mais un pas tous les jours d’après.
Juliette Norel hace 4 meses
oui moi aussi Gabriel 🥰