La déesse de Ça
Ô douce amie que mon désir en sursis,
élève au panthéon vicié de mon esprit.
J’erre sur vos courbes à demi voilées,
juste assez pour, de mes valeurs faire vos sujets.
Ma raison luxuriante devient un val sourd.
Il croît en moi et se love tout autour,
le feu que j’ai pour vous me consume sans retour.
Lorsque vous me regardez, votre nuque, de chaleur fulmine,
ses effluves se déversent en une cascade sibylline,
et muent le val en un lac de ruine.
J’abandonne mon être à nos désirs salutaires,
mais tu t’enchaînes à ce vieux sanctuaire.
Je connais tes attraits et tes désirs secrets, je m’en délecte à défaut d’extasier
ce corps, tari par la soif de toi.
Mon âme embrasée par le peu que tu m’offres de toi.
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