Les nouvelles de Magtogoek #9

Crédit image : © Waves of Wonder on Facebook
Capture d'image sur un reel, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com
Les nouvelles de Magtogoek
D'où vient ce nom, "Magtogoek" ?
Magtogoek , c'est le nom algonquin du fleuve Saint-Laurent - oui, celui où se trouvent les chutes du Niagara, qui part des Grands Lacs pour se jeter dans l'Atlantique et qui marque la frontière entre le Canada et les États-Unis. Les Algonquins, natifs amérindiens de la région, ont rendu hommage, en lui donnant ce nom, à la puissance de son courant et à l'abondance de ses eaux imprévisibles.
Pourquoi avoir choisi ce nom, "Magtogoek" ?
Pas parce que je suis Québécoise, Canadienne ou autrement Nord-Americaine - je ne le suis pas, je suis Européenne. Mais parce que l'image du "Fleuve Aux Grandes Eaux" me paraît être la métaphore idéale pour mon inspiration, qui est aussi luxuriante que la forêt vierge et qui part un peu dans toutes les directions, avec beaucoup de projets en cours et pas encore forcément achevés.
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Édition #
12/05/2026
Ce que j'ai publié la dernière quinzaine
(pour ceux qui n'ont pas eu le temps, qui étaient loin d'un ordi, qui ont éteint leur smartphone ou qui l'ont perdu, ou qui n'ont pas eu l'occasion d'aller sur Panodyssey ces derniers temps)
👉🏻 Vianden : le musée Victor Hugo, l'article qui inaugure ma nouvelle Creative Room Impressions de voyage
Ce sur quoi je travaille actuellement
👉🏻 Lucilinburhuc, encore et toujours... 😆
Mais cette fois-ci, je suis vraiment dans le vif du cœur du sujet 😉 et dans l'enchaînement que je vois maintenant comment gérer 🙂
Alors certes, je vais devoir réécrire quelques épisodes... ou en supprimer. Quoiqu'il en soit, il s'agira de faire plus court... mais c'est beaucoup plus facile de faire court quand on ne cherche plus son chemin mais qu'on sait où on va (ouaip, Confidence de Plume bis, et c'est compris dans le prix 😉)
👉🏻 Ma Creative Room L'Anatomie du voyage a été mise à jour avec la Notice, et je vous invite à la redécouvrir (ou à la découvrir si ce n'est pas encore fait).
👉🏻 Il me reste encore une dernière CR à mettre à jour en y ajoutant la Notice, mais je bute sur un problème technique très difficile à identifier... Mais dès que possible, je m'y remets !
Ce que j'ai commenté de plus important
(Rejoignez la conversation 🙂)
👉🏻 La cinquième langue de dato, ou plutôt David Chkhaidze, sur son rapport avec les quatre langues qu'il pratique (le géorgien – sa langue natale – le russe, le français et l'anglais) et le silence, élevé au rang de langage à part entière
👉🏻 Une Prévention de David Chkhaidze, un texte-strangulation écrit d'après une photo prise par lui dans un studio de tatouage et proposée sur Panodyssey pour servir d'inspiration
👉🏻 MA.4 Les doutes de l'écrivain en herbe de Harold Cath où il aborde aussi bien le syndrome de l'imposteur que les incertitudes quant à la publication (dans mes commentaires, je rassemble à ce dernier sujet les informations que j'ai pu glaner au sujet de la publication à compte d'auteur – le genre de questions et d'interrogations que je pense aborder de mon côté dans une CR dédiée qui est d'ores et déjà créée mais pas encore peuplée 🙂)
Des découvertes intéressantes
👉🏻 Une forme poétique courte, le rubaï, d'origine persane, grâce à Michel Sanchez et à son Marée basse. Puisse-t-elle rencontrer le succès du haiku (ou du muki, car beaucoup de poèmes que nous croyons être des haikus sont en fait des mukis, voire des senryus, et ce n'est pas Gabriel Dax qui me contredira, puisque c'est lui qui nous a appris à faire la différence sur Panodyssey 🙂
Ce qui se passe d'important par ailleurs
👉🏻 Les axes d'une stratégie de visibilisation de nos écrits, esquissés par Gabriel Dax dans Réseaux sociaux et auteurs : guide de survie sans affect, importants bien sûr pour tous ceux et toutes celles qui ont envie de vivre de leur plume, ou d'en tirer ne serait-ce qu'un petit revenu complémentaire, mais aussi, au-delà de ça, simplement d'être visibles, de trouver leur lectorat et d'avoir un impact 🙂
(peut-être devrais-je faire un peu d'introspection et me demander si mine de rien, je ne suis pas en train de laisser gagner le système en ce qui me concerne ?). En tout cas, suite à cet article, je me suis créé un compte Mastodon où ceux et celles qui le souhaitent peuvent désormais me suivre 🙂
Confidence de Plume
Le streaming littéraire ?
Il y a plus de vingt ans déjà – c'était à l'époque bien révolue des Groupes MSN – j'avais déjà pensé me définir comme cyberécrivaine. J'ai créé dans la confidentialité et pendant mon temps libre quelques "groupes" que je n'ai jamais vraiment lancés, en jouant, déjà, sur l'utilisation de supports visuels et des possibilités typographiques pour soutenir mes textes.
Mais à l'époque, on ne parlait pas encore de streaming.
Et encore moins de streaming littéraire.
D'aucuns – notamment ici sur Panodyssey – se lancent dans ce défi qui consiste à publier par épisodes en même temps qu'ils rédigent.
D'une certaine manière, je l'ai fait moi aussi. Même si, pour être tout à fait honnête, ce que je publiais alors n'était déjà plus la version 1 de ce que j'avais déjà écrit.
Mais à la pratique, je m'aperçois que ce format me convient finalement assez peu.
Publier en streaming : oui.
Mais concevoir en streaming ?
Je suis beaucoup plus réticente.
Je me suis aperçue à la pratique que même en ayant dans ma tête une vision assez précise de ma feuille de route, de mes personnages principaux, de certains épisodes précis et même de ma fin – plus d'un coach anglo-saxon affirme même qu'une des toutes premières choses à savoir sur son histoire, c'est sa fin, ce qui me paraît à la base assez logique – dans la pratique, une grande partie du chemin et des personnages secondaires surgissent du brouillard au fur et à mesure que j'avance dans la rédaction. Certaines choses se précisent aussi en ce qui concerne mes personnages principaux. Et parfois, cela m'obligerait à revenir en arrière dans la rédaction des premiers épisodes, histoire de garder une cohérence avec ce qui s'est précisé par la suite.
Avant publication, je l'ai déjà fait.
Mais une fois que le texte est publié, plus question de revenir dessus. Ou alors, c'est de la triche.
En non-fiction, ce n'est encore qu'un demi-mal : on précise des faits.
Mais en fiction, c'est tout à fait autre chose...
Alors, la question qui se pose est celle de savoir si dans ce cas, l'important, c'est de proposer un chemin sur lequel on ne revient pas, quels que soient ses défauts...
... ou si c'est plutôt de proposer aux lecteurs, même publiée en streaming, une histoire déjà travaillée au préalable qui forme déjà un tout organiquement cohérent ?
L'existence même de mes interrogations à ce sujet indique déjà qu'en ce qui me concerne, je penche plutôt pour la seconde option...
Et vous, pour laquelle penchez-vous ?
Et comme toujours, vos retours sont très appréciés, que ce soit sur retour du courriel ou sur Panodyssey - toujours fidèles au slogan : Sincérité et Respect !
À bientôt pour de prochaines nouvelles de Magtogoek,
Votre autrice dévouée,
© Jackie H, 2026
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