

L'infinitif
Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter
L'infinitif
Sortir le soir, pour oublier, ne plus souffrir, ne plus penser. Boire et boire encore. Danser et se sentir
seule sur la piste bondée. Ne pas vouloir s'assoir, de peur de ne jamais se relever. Sourire, sans
réfléchir, à tout le monde, à personne. Sentir les regards, les sales surtout. Entendre sans écouter,
cette musique trop forte, au rythme des pulsations de son corps sans cœur. Fermer les yeux et
continuer de danser, à bout de force se tortiller de tout son être. Ne plus rien ressentir, ne plus rien
vouloir. Hurler pour se faire entendre, répéter l'inutile, demain ne plus se souvenir. Porter les verres à
ses lèvres, se remplir, étancher sa soif. Dire merci, sourire encore. Regarder son téléphone, vérifier
dans la pénombre l'heure, les notifications, pour se raccrocher à


Tu ne peux plus consulter d’articles ce mois-ci sans être connecté.
Pour ne pas être limité et profiter pleinement de nouvelles fonctionnalités, connecte-toi ou créé un compte en cliquant ci-dessous, c’est gratuit !
Se connecter
C.lair.e il y a 1 mois
Voilà une bien sombre et triste réalité. Un vécu peut-être (utilisation du Jocker possible, bien-sur) Écrire, décrire. Des mots pour des maux. Courage et résilience. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
Madé Ame il y a 1 mois
Certaines sensations, points de départ du texte, sont tirées en effet d'un vécu lointain mais pas tout le texte. C'est donc de la fiction teintée d'une part de moi. Je crois que c'est cela "écrire". Merci pour votre message.