

Il était une fois Ennio Morricone…
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Il était une fois Ennio Morricone…
Ça commence comme dans un conte merveilleux. L’harmonica qui geint au bord d’une voie ferrée est un esprit lancinant, une angoisse qui rôde et qui tourmente jusqu’à la fin, les yeux et les fronts des personnages, filmés en gros plan. Regards d’acier de Charles Bronson, d’Henri Fonda. Colts brillants à la ceinture. Doigts électriques sur la gâchette…
Long plan séquence et musique obsessionnelle. Le train à vapeur arrive du fond du désert, s’immobilise dans cette gare d’où le spectateur découvre le Far-West et l’élégance exquise de Claudia Cardinale. Dressée sur ses escarpins, comme d’autres « avec le poing », elle entre d’un coup au contact d’un monde rude et cynique, où les hommes sont des loups, des truands, ou des salopards.
Et dans le carnage qui s’annonce, la musique d’Ennio


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